NUMÉRO 145 / MARS 10

Nuit et Brouillard

Au moment où la mémoire s'ouvre avec la sortie du film consacré à la rafle du Vel'd'Hiv', Jean Ferrat nous quitte et, avec lui, un regard vigilant sur ce que Bertolt Brecht appelait “le ventre fécond d'où a surgi la bête immonde”.

Et l'actualité ne manque pas de signes inquiétants qui montrent qu'après l'effondrement à Berlin du mur des idéologies, partout sur la planète, se construisent d'autres murs aussi terrifiants (Moyen-Orient, Inde et Bangladesh, Mexique et États-Unis…), avec le même point commun : la peur de l'autre.

La France n'est pas épargnée avec la multiplication des pseudo-maladresses qui montrent la permanence du racisme et de l'intolérance et qui nourrissent notamment le retour dans le paysage politique du Front national...

éditorial
ACTUALITé
LE MOIS DU SOCIAL
Médiateur de la République : un appel qui doit être entenduLa Halde sur la sellette ? • Crèches : que faire face à l'urgence ? • Caf : ça bouchonne ! • Odas/ADF : une contractualisation fondée sur l'expérience • Mouvements de troupes • Chiffre du mois • Carton vert • Carton rouge

SOCIALEMENT INDISCRET

Actu des régions

Social sans frontières

ENQUÊTE
Microcrédit : délivrance ou enfermement ?

EXPéRIENCES
LES BONNES PRATIQUES DU MOIS
À Strasbourg : Un toit au service du nous
À Lyon : “Mon immeuble, une famille formidable”

L'AUTONOMIE EN ACTIONS
Personnes handicapées vieillissantes : Se poser les bonnes
questions

Viva-Cité
Prévention de la délinquance :
À Meaux, les grands remèdes : l'éducatif et la confiance

RSA...EN AVANT TOUTE !
Gironde : les territoires pour credo

DOSSIER
Villes et départements : Le partenariat fait-il fausse route ?

REPERES
à bâtons rompus
Invité du mois : Jean-Baptiste de Foucauld

Fraternité
Ateliers nationaux du Vivre ensemble : Au pays de l'utopie,
la fraternité devient concrète

Le Journal des réseaux

AGENDA


OFFRES D'EMPLOI



Microcrédit : Délivrance ou enfermement ?

Conséquence de l’aggravation de la crise ou simple effet de mode, le microcrédit ne cesse de se développer en France. Il faut dire que les besoins sont grands : même si seulement 2 % des personnes n’ont pas de compte bancaire, 20 à 30 % de la population n’auraient pas accès à un crédit classique faute de ressources stables suffisantes.
L’enfer étant pavé de bonnes intentions, le JAS a souhaité s’arrêter sur les risques entourant sa pratique et mieux cerner ainsi les conditions de son bon usage pour en faire une véritable nouvelle chance.