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  • Rythmes scolaires : Sauvez la réforme ! (181)

    3,00

    Cette réforme était attendue depuis de nombreuses années car à droite,
    comme à gauche, on y voyait l’occasion d’une autre manière d’éduquer.
    Davantage de temps scolaires mais mieux répartis entre instruction etdécouverte. Et depuis la rentrée 2013, 1,3 million d’écoliers expérimentent les nouveaux rythmes, qui concerneront en 2014 tous les élèves du primaire. Mais les conditions de mise en oeuvre de la réforme ont été si négligées que celle-ci suscite aujourd’hui plus de controverses que d’adhésion. C’est pourquoi le Jas a enquêté pour savoir s’il était encore possible de sauver cette indispensable réforme.

     


  • À Goussainville, le collège s’ouvre aux autres (180)

    3,00

    Au collège Montaigne de Goussainville (Val-d’Oise), parents d’élèves du quartier, membres de l’équipe du collège et représentants associatifs se réunissent deux fois par mois au Café des familles. Un lieu d’échange qui vise un objectif plus large : désacraliser l’institution en développant le lien entre familles et école et inscrire le collège comme acteur à part entière du territoire.

     

     

    JEUNESSE EN ERRANCE : Tapaj : beaucoup de bruit pour l’insertion

    Face à ceux que l’on appelle les “punks à chiens”, ces jeunes errants, méfiants à l’égard de la société, le travail d’accompagnement relève du casse-tête pour les professionnels. À Bordeaux, un nouveau dispositif d’insertion semble pourtant faire ses preuves : “Tapaj”, au plus près d’une population nomade et décalée.

     


  • Contre le rejet de l’autre : La promesse de l’autre (180)

    3,00

    CONTRE LE REJET DE L’AUTRE : LA PROMESSE DE L’AUTRE
    Extraits en exclusivité du nouvel ouvrage de Jean-Louis Sanchez

    Que ce soit chez nos voisins européens ou à l’intérieur de nos frontières, dorénavant s’affichent sans pudeur le refus de l’autre, l’obsession sécuritaire, l’asservissement des idées par la brutalité des désirs. Dans un pays, le nôtre, si longtemps respecté pour son attachement aux valeurs humanistes, tous les repères se brouillent à la veille d’importantes échéances électorales. Sur le terrain politique, en ne distinguant plus les forces républicaines de celles qui ne le sont pas. Sur le terrain éthique en n’hésitant à stigmatiser, au mépris des enseignements de l’histoire, toute une communauté. Avec le risque, en entretenant la défiance, de détruire tous les liens territoriaux et générationnels, de stimuler la violence, de pervertir la démocratie. Veut-on d’une société de la peur, qui caricature les cultures, qui oppose les religions, qui encourage l’auto-défense… NOUS DISONS NON. Car, le Journal de l’Action Sociale a toujours affirmé qu’ il est illusoire et dangereux de penser qu’il puisse y avoir de la fraternité sans sécurité comme de la sécurité sans fraternité. Comme le montre le nouvel ouvrage de notre directeur éditorial, Jean-Louis Sanchez, nous sommes convaincus qu’une société désunie est une société désarmée. C’est la raison pour laquelle nous avons fait le choix dans ce numéro de publier des extraits de cet ouvrage – La Promesse de l’autre – qui invite à refuser la déliquescence suicidaire du vivre-ensemble en transformant l’énergie du rejet en énergie du changement. Et l’auteur, s’appuyant sur son expérience, montre que c’est possible, car aux quatre coins de la France, se développent des initiatives particulièrement prometteuses, mais qui restent désespérément marginales, parce que méconnues. Il propose de s’inspirer de ces signes pour engager une véritable révolution qui fasse des habitants des citoyens impliqués, des retraités des acteurs éducatifs, des fonctionnaires des professionnels engagés, des gouvernants des dirigeants attentifs.
    C’est d’autant plus actuel que les notions d’empathie, de frugalité, de fraternité ne font plus peur, même si elles continuent d’apparaître comme subversives à tous ceux qui vivent encore des complaisances du présent en s’abritant derrière les certitudes du passé. Car au fond, l’on se trouve face l’habituelle trilogie du mouvement des idées : le tiers qui avance, le tiers qui résiste, et le tiers qui hésite alors qu’il pèse le plus. C’est celui-là, dont dépend notre avenir, qu’il faut convaincre par l’exemplarité du quotidien. Le JAS a voulu, avec ce dossier, y apporter sa contribution.

     


  • Fermaud-Merci : une seconde vie pour les Chibanis s’il vous plaît (179)

    3,00

    Logements individuels, espaces de vie conviviaux, accompagnement individuel et collectif: à Montpellier, la pension de famille Fermaud-Merci a trouvé la recette pour accompagner l’avancée en âge de migrants isolés et fragilisés. Une approche qui laisse la part belle à l’ouverture sur l’extérieur, faisant de cette maison au climat familial, un lieu où l’on se sent chez soi.

     


  • REVENU SANS AVENIR : pourquoi il faut réformer le RSA (179)

    3,00

    Signe évident de la suprématie de la communication sur l’évaluation, lorsque le RSA vient remplacer le RMI vingt ans jour pour jour après sa création, peu de voix s’élèvent pour émettre des doutes sur le bienfondé de la réforme. Et même lorsque les difficultés s’accumulent, elles sont mises sur le compte de la crise et sur un déficit d’explication. Il faut dire que les promesses du RSA ont de quoi séduire : donner un nouvel élan à l’insertion. Avec comme autre perspective, celle de simplifier et d’accroître l’efficacité du dispositif. Pourtant, il semble bien qu’aujourd’hui l’engouement pour le RSA fasse place à la déception. Le plan pluriannuel contre la pauvreté, adopté en janvier dernier, fait de sa réforme une priorité. Christophe Sirugue, député de Saône-et-Loire, que nous avons rencontré quelques jours après la remise de son rapport au Premier ministre qui l’avait missionné pour faire des propositions en ce sens, conclut à la nécessité de mettre fin au RSA activité (voir p. 28). Et même si la réforme ne se fera pas avant 2015, comme l’a indiqué le cabinet de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée à la lutte contre l’exclusion, on peut d’ores et déjà affirmer que le RSA n’a pas d’avenir. Aussi, à l’heure du changement, il nous a semblé important de donner une véritable tribune aux rares voix discordantes qui, très tôt malgré le consensus ambiant d’alors, avaient osé exprimer leurs points de désaccord. Nous les avons réunis dans le cadre d’une table ronde informelle organisée en juin dernier. En aucun cas pour égrener les “on vous l’avait bien dit”, mais pour analyser les raisons de l’échec. Un décryptage sans faux-fuyants qui confirme bel et bien l’urgence de la réforme.

     


  • En Guadeloupe, l’innovation brise le mur du silence (178)

    3,00

    Quand l’économie sociale et le besoin d’insertion se conjuguent au service du développement durable… cela donne des formations particulièrement novatrices, des jeunes sourds qui proposent des plats créoles au restaurant, d’autres qui assurent la régie d’une télévision locale… Et l’expérience est loin d’être épuisée.

     


  • DÉFENSEUR DES DROITS : Le 5ème pouvoir (178)

    3,00

    Créé il y a moins de trois ans par le regroupement de plusieurs institutions, le Défenseur des droits a dû, pour prendre ses marques, organiser la coopération d’acteurs venus de mondes différents. C’est désormais chose faite. Ce qui donne un relief particulier à son dernier rapport d’activités qui permet de mesurer l’ampleur de ses responsabilités. Aussi nous a-t-il paru indispensable de s’arrêter sur cette jeune institution qui pourrait assez rapidement devenir, dans un monde qui évolue très vite, le 5ème pouvoir. Non pas pour accentuer le fossé des élites et des citoyens mais, au contraire, pour le combler.

     


  • ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE : Un berceau pour l’emploi (177)

    3,00

    Dans un pays où la majorité des femmes travaillent, conjuguer parentalité et travail devient vite insoluble quand la question du mode de garde des enfants n’est pas préalablement réglée. Et la difficulté est particulièrement aiguë pour les familles monoparentales ou les personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps. Une association, l’Institut d’éducation et de pratiques citoyennes (IEPC), a fait le choix de s’attaquer de front au problème. Avec une formule qui marche comme le montre le dernier-né de ses établissements, la crèche multi-accueil Scoubidou, à Aubervilliers (93).