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  • CAHIER spécial : quel est l’héritage politique de René Lenoir ? (224)

    3,00

    La mort de René Lenoir est quasiment passée inaperçue dans le monde de la solidarité. Certes, certaines institutions ont manifesté leur tristesse, certes le Président de la République a signalé la perte de cette grande conscience, certes Le Monde lui a consacré un quart de page. Mais à aucun moment on n’a pu lire que René Lenoir avait joué un rôle décisif, pas seulement dans la dynamique sociale qu’on lui associe (la lutte contre l’exclusion), mais dans plusieurs d’entre elles. Avec le souci de toujours agir globalement en partant du local.

    C’est la raison pour laquelle Le Journal des acteurs sociaux (Le Jas) a rappelé, à l’occasion du quarantième anniversaire de la politique de la ville, que René Lenoir avait été à l’origine de cette dernière (n° 220, octobre 2017).
    C’est la raison pour laquelle Le Jas a publié un long article nécrologique au moment de sa mort (n° 222, décembre 2017).
    C’est la raison pour laquelle il s’était engagé à faire un inventaire de tous ses combats, ce que nous vous proposons aujourd’hui. Avec l’espérance que ce dossier sera repris dans les écoles de formation des acteurs de services publics, dans les assemblées parlementaires, dans les assemblées locales et dans le mouvement associatif. Car il est utile de faire connaître ce que la volonté d’une seule personne peut induire en changements, lorsqu’elle est portée par le seul espoir de servir.

     


  • Médiation en collectivités : expliquer, apaiser, rectifier (223)

    3,00

    Le désamour entre les Français et une administration jugée trop lointaine et technocratique semble consommé. La complexité croissante des règles et des normes rend inaccessible aux citoyens la compréhension des décisions les concernant. C’est pourquoi la fonction de médiateur territorial apparaît nécessaire pour expliquer, apaiser ou rectifier.

     


  • Social : La presse en rade (223)

    3,00

    L’heure n’est pas à la fête du côté de la presse écrite en général et de la presse sociale en particulier. Diminution des recettes publicitaires, changements d’habitudes des lecteurs ou encore omniprésence du Web, difficile pour le papier de tirer son épingle du jeu sans prendre de nouvelles orientations. D’autant que celles-ci peuvent être bien différentes. Pour les ASH, titre leader du secteur, c’est la voie des économies qui a été choisie. D’autres journaux font un choix différent. Mais quelle que soit l’option choisie, la qualité de l’information ne saurait être négociée. Aux lecteurs de trancher.

     


  • INTERCOMMUNALITÉ IMPOSÉE : Démocratie en danger (222)

    3,00

    La France a l’immense chance de pouvoir s’appuyer sur près de 36 000 maires dont la plupart ne perçoivent qu’une très faible indemnité. Pourtant, à Paris on les considère comme trop nombreux et on les incite à se regrouper dans de grands ensembles intercommunaux qui préfigurent ce que seront demain les communes. En soi la dynamique ne serait pas répréhensible, si elle n’avait été édictée unilatéralement par l’État en fixant des seuils de population trop élevés pour conserver de la proximité. C’est pourquoi les maires sont inquiets et le font savoir.

     


  • MINEURS NON ACCOMPAGNÉS : De l’embolie à l’embellie ? (222)

    3,00

    L’arrivée sur notre territoire de mineurs étrangers sans attache familiale n’est pas un phénomène nouveau. Ce qui l’est, en revanche, c’est l’explosion de leur nombre, avec toutes les détresses qui accompagnent leurs situations. Chargés de mettre en oeuvre leur protection, les départements ont d’autant plus de mal à assumer leur mission que les profils de ces jeunes nécessitent des réponses nouvelles. Fort heureusement, ils ne baissent pas les bras et l’État s’engage à mieux les soutenir. Peut-on y voir un signe d’espérance ?

     


  • Extension du domaine de la lecture (221)

    3,00

    Il y a dix ans déjà, Le Jas présentait à ses lecteurs les évolutions majeures qui agitaient les bibliothèques. La révolution n’est toutefois pas achevée. Alors qu’il est possible d’aller au cinéma ou de faire ses courses en soirée et le dimanche, l’immense majorité des quelque 16 500 bibliothèques de France, restent, elles, portes closes. Augmenter leur amplitude horaire pour favoriser l’accès à la culture de tous était l’une des promesses de campagne du candidat Macron. Et le président vient de confier à l’académicien, Érik Orsenna, le soin de la mettre en œuvre. Mais la question des moyens alloués reste inconnue et la mutation des établissements en “bibliothèque troisième lieu”, cœur de vie sociale, semble oubliée.

     

     


  • Ehpad : Péril en la demeure (221)

    3,00

    Prolifération incessante des normes, cruel manque de moyens humains, réforme de la tarification et des modes de gestion… les maisons de retraite s’invitent sous les feux de la rampe à l’heure où le profil des résidents connaît une profonde évolution. Et tandis qu’une toute récente mission parlementaire vient de rendre ses conclusions sur les périls qui menacent nos Ehpad, les professionnels de terrain peinent à s’y retrouver.

     


  • L’innovation sociale a-t-elle un avenir ? (221)

    3,00

    Entretien avec Hugues Sibille et Jean-Louis Sanchez

    Lorsque les inquiétudes d’un pays s’aggravent, avec la montée des périls écologiques, sécuritaires et économiques dans le monde, la recherche d’une plus grande cohésion nationale est indispensable. Or pour parvenir à celle-ci, il importe que les acteurs en charge de la solidarité soient eux-mêmes convaincus de la nécessité d’une plus grande coopération. Dans cette perspective, le rapprochement entre le monde du développement social et celui de l’économie sociale et solidaire s’avère prioritaire. C’est pourquoi le dialogue entre Hugues Sibille et Jean-Louis Sanchez autour de la question de l’innovation sociale peut présenter non seulement un intérêt politique, mais aussi symbolique.