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  • Les associations tirent la sonnette d’alarme (JAS 254)

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    La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 engendre une crise sociétale sans précédent. La perte des repères collectifs et l’affaissement des liens sociaux sont accentués, non seulement par les effets mécaniques du confinement, mais aussi par l’absence de perspectives d’avenir. La question du rétablissement du vivre-ensemble s’affiche donc parmi les toutes premières priorités pour sortir de la pandémie par le haut. Un objectif qui nécessite de s’appuyer de plus en plus sur les associations, qui sont généralement les premières à être sollicitées lorsqu’une collectivité publique s’engage dans la consolidation du vivre-ensemble. C’est donc une exigence incontournable, même si elle ne s’exprime pas de la même manière dans l’ensemble du monde associatif. Entre les associations qui s’appuient uniquement sur le bénévolat et celles qui agissent aussi avec des équipes de salariés, la perception des priorités sera nécessairement différente. Les premières n’auront pas l’obligation permanente de composer avec leur environnement institutionnel, alors que les secondes en seront très dépendantes pour mener à bien leurs actions. Pourtant, quelles que soient leurs différences, les associations ont toutes une aspiration commune : obtenir des responsables nationaux et locaux plus de considération en ce qui concerne leur rôle, et plus de moyens en ce qui concerne leurs ressources humaines.

  • Violences conjugales : plus de signalements mais aussi plus de réponses (Jas 253)

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  • L’Afpssu : aux bons soins de la santé scolaire et universitaire (Jas 252)

    La vénérable (82 ans !) Association française pour la promotion de la santé dans l’environnement scolaire et universitaire défend une approche plurisectorielle de la santé de l’enfant et du jeune adulte et s’inquiète de la crise de vocation que connaît la médecine scolaire dont les missions de prévention luttent contre les inégalités sociales. Au moment où le gouvernement envisage de la décentraliser, il est utile d’en savoir plus…

  • Cahier des réseaux (Jas 252)

  • Décentralisation sociale : nn grand saut en 2021 (Jas 252)

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    Dans quelques mois, les électeurs désigneront les nouveaux conseils départementaux. Cette élection, qui n’a jamais suscité une forte participation, pourrait être cette fois plus mobilisatrice, car les départements vont être dotés de nouvelles compétences sociales en 2021. En effet, on connaît aujourd’hui les grandes lignes du projet de réforme de la décentralisation, qualifié de “4D” pour “Décentralisation, Différenciation, Déconcentration et Décomplexification”. Or, malgré le caractère ubuesque de sa dénomination, ce projet de loi présente un grand nombre de mesures audacieuses en direction des communes et des régions, mais surtout en direction des départements. Et compte tenu de leur rôle principal, ce n’est pas étonnant que le projet de réforme impacte fortement le champ de la solidarité en matière d’insertion, de santé et de protection de l’enfance. (…)

  • Laïcité : L’urgence d’agir ? (251)

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  • CAHIER DES RESEAUX (Jas 250)

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  • L’invitée du mois (Jas 250)

    “ Ne pas regarder en face le problème de la pauvreté c’est mettre en péril la cohésion sociale”

    Véronique Fayet, présidente du Secours catholique

  • Les CCAS survivront-ils ? (Jas 250)

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    Alors que se dressent les murs d’une crise sociale sans précédent suite au Covid 19, la pauvreté ne cesse de s’accroître dans notre pays. Chacun de leur côté, état, départements et communes tentent, non sans difficultés, d’apporter leurs réponses. A l’échelon municipal, en particulier, au plus près des habitants, les centres communaux d’action sociale (CCAS) doivent faire face à cette situation inattendue alors qu’ils se trouvaient déjà en proie à d’importantes mutations. Et paradoxalement, si l’accroissement de la pauvreté associée aux conséquences de la crise sanitaire devrait en toute logique renforcer leur rôle, ces structures apparaissent aujourd’hui en danger (…)

  • “ Il faut enseigner très tôt le principe de laïcité ” (Jas 250)

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    Nicolas Cadène, Rapporteur général de l’Observatoire de la Laïcité

    Le Jas : Comment interprétez-vous le drame atroce auquel nous venons d’assister avec l’assassinat de Samuel Paty ?

    Nicolas Cadène : Un professeur a été assassiné simplement parce qu’il apprenait à ses élèves la liberté d’expression, à travers l’explication de caricatures de presse. Samuel Paty a été la victime d’un attentat terroriste islamiste dont le fanatisme glorifie l’instinct de haine, alors que cet enseignant transmettait à ses élèves les outils leur permettant de toujours se fonder sur la raison. Le terrorisme a pour but de nous diviser, en s’en prenant à des symboles et à nos valeurs communes par des actes d’une immense barbarie. Mais, comme l’a dit le président de la République, nous “ferons bloc”.

    Le Jas : Quelles sont vos propositions pour préserver et consolider le principe de laïcité dans l’éducation nationale et populaire ?

    N.C. : Je n’évoquerais pas les mesures de lutte contre la radicalisation qui sortent de notre champ. (…)

  • Pour un habitat partagé citoyen et fraternel 249

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    Dialogue entre les auteurs et les responsables de l’Odas

    En novembre 2019, Denis Piveteau et Jacques Wolfrom ont été missionnés par le gouvernement pour réfléchir à “la mise en œuvre d’une stratégie nationale pour le déploiement à grande échelle de l’habitat inclusif”.

  • Questions à Sophie Cluzel, Secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées (249)

    A l’origine, avec les ministres des Solidarités et de la Santé, et du Logement, d’une mission visant à proposer une stratégie nationale pour le déploiement à grande échelle de l’habitat inclusif, confiée à Denis Piveteau et Jacques Wolfrom, Sophie Cluzel a accepté de nous faire part de son appréciation sur l’utilité de ce rapport et ses chances d’être concrétisé…

  • Pour un habitat partagé citoyen et fraternel (Jas 249)

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    Le Rapport de Denis Piveteau et Jacques Wolfrom

    L’habitat partagé accompagné et inclus dans la cité est aujourd’hui très marginal en France. C’est pourtant une voie pour répondre au dilemme vécu par les personnes qui ne peuvent pas ou plus vivre chez elle “comme avant”, mais ne souhaitent pas, ou ne doivent pas impérativement, partir en établissement médicosocial ou encore qui ne veulent plus y demeurer. Baptisé “Demain, je pourrai choisir d’habiter avec vous”, le rapport de Denis Piveteau et Jacques Wolfrom envisage l’habitat partagé comme une opportunité afin que les citoyens concernés demeurent des habitants décisionnaires et non de simples résidents. Les auteurs présentent 56 propositions (assouplissement des cadres techniques et juridiques, solvabilisation des personnes et des projets, mobilisation d’acteurs dans les territoires, etc.) et identifient 12 freins à lever. Leur approche s’articule autour de plusieurs piliers fondateurs et particulièrement celui d’octroyer “le pouvoir d’agir” aux personnes qui font le choix de l’habitat Accompagné, Partagé et Inséré dans la vie locale ou Habitat API (voir page 20).

    En introduction de l’échange entre l’équipe de l’Odas et les auteurs, Didier Lesueur souligne l’aspect “engageant” du document. “Il est rare de lire un rapport aussi dynamique et pédagogique, s’est-il réjoui. Et, comme vous, nous avons, à l’Odas, la conviction que l’action sociale ne doit pas être dissociée des autres grands enjeux politiques. Car à réclamer des législations particulières, on se met soi-même dans une situation de marginalisation”. Autre point de satisfaction pointé par Didier Lesueur, le fait que les préconisations n’envisagent pas la construction d’un dispositif législatif de plus. “Votre travail, souligne-t-il, rappelle que des acteurs, des institutions, des outils existent sur lesquels il est tout à fait possible de s’appuyer. Il faudra, évidemment, des adaptations, des évolutions de postures, des garde-fous, notamment financiers et juridiques, mais la création de nouveaux étages techniques, administratif ou législatif n’est, en effet, pas souhaitable”…

  • Travail social : Comment rallumer la flamme ? (JAS 244)

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    Depuis un peu plus d’un an, deux rapports importants ont traité d’une question particulièrement sensible : l’état de l’accompagnement social (voir définition dans encadré 1) qui ne concerne qu’une partie des professionnels du Social. En effet, en termes d’effectifs, la capacité d’accompagnement social généraliste de notre pays, hors établissements ou services très spécialisés, ne représente qu’une partie des travailleurs sociaux. Et par ailleurs, ceux-ci se voient de plus en plus confier des tâches d’accueil et d’orientation qui limitent le temps qu’ils peuvent consacrer à l’accompagnement social. Le premier rapport, publié en septembre 2018, émane de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). Il a le mérite d’analyser qualitativement l’impact de l’accompagnement social, et de mettre en évidence les contraintes que celui-ci doit supporter. Avec le souci de démontrer que la profonde évolution de la question sociale devrait orienter plus efficacement les professionnels concernés vers le développement social. Le second rapport, publié en mai 2019, émane de l’Odas. Il s’agit d’une recherche-action effectuée dans onze territoires, pour identifier les conditions permettant de mieux agir pour renforcer la cohésion sociale de ces territoires. Parmi les évolutions présentées comme nécessaires, ce rapport s’attache à formuler diverses hypothèses pour renforcer la mission d’accompagnement des travailleurs sociaux des villes, organismes de protection sociale et départements…

  • Semeurs du possible : Luc et Blandine ont pris la clef des champs (Jas 243)

    L’association bourguignonne les Semeurs du possible aide les nouveaux agriculteurs lors de leur installation. Des espaces-tests leur permettent de se lancer dans l’aventure en minimisant les risques. Soutien humain et matériel ainsi que lien étroit avec les acteurs locaux font de la formule une réussite et un filet de sécurité pour faire le grand saut.

  • Municipales 2020 : Qu’en attendre ? (Jas 243)

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    L’année 2020 s’ouvre sur d’inquiétants signaux : l’ère des “méga-feux” a commencé (en Australie, après le Brésil et la Californie), et le repli sur soi gangrène dorénavant non seulement les rapports entre les pays mais aussi les personnes. La France n’est pas épargnée par la progression des fractures environnementales et sociales, sans que nos dirigeants nationaux n’expriment une réelle volonté d’agir en profondeur contre ces deux fléaux. Fort heureusement la tenue prochaine des élections municipales pourrait contribuer à réanimer l’espoir. De multiples indicateurs montrent que les deux principaux enjeux en sont la contribution des communes à la préservation de l’environnement et la lutte contre la désagrégation sociétale. Les perspectives sont d’autant plus réalistes que les maires peuvent s’appuyer sur un grand nombre d’expériences locales qui ont fait leurs preuves en la matière. On retrouve en France, comme dans d’autres pays(1), une grande disponibilité des élus locaux pour répondre à ces préoccupations, car ils ont pour eux deux atouts déterminants : la proximité avec les habitants, qui leur permet de bien appréhender les conditions du vivre-ensemble, et la durabilité de leur fonction, car la plupart des maires enchaînent au moins deux mandats, ce qui leur permet d’agir en profondeur.