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  • Le Cnas : UN “super C.E” POUR Les collectivités territoriales (226)

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    Créé il y a 51 ans, le Cnas est la première association d’action sociale pour les collectivités territoriales. Découverte d’un Comité d’Entreprise” pas comme les autres.

    Lorsqu’on parle d’action sociale, on pense d’abord, évidemment, à celle dispensée par les centres communaux ou intercommunaux d’action sociale (CCAS ou CIAS) aux habitants les plus en difficulté. Mais le terme d’action sociale recouvre bien des situations. Avec des aides financières, obligatoires ou non, ciblées sur certains types de dépenses (on pense naturellement aux Caf avec les APL, mais aussi aux comités d’entreprise, pour ne citer que ces deux exemples), l’action sociale peut se glisser dans de nombreux interstices permettant aux habitants, grâce à ces “coups de pouce”, de mieux vivre. (…)

     

  • Lien social : Centres-villes en péril (226)

    3,00

    Tout le monde en parle jusqu’au Sénat. Les centres-villes assistent impuissants à la fermeture progressive de leurs commerces. Or, quand un centre-ville meurt, c’est le lien social de la cité toute entière qui est menacé.

    Un constat sans appel
    Au quotidien, tout commence par la fermeture d’un commerce, puis de deux, suivis encore par (bien trop) d’autres. S’ensuit alors un inexorable effet boule de neige. “La fuite des équipements et services hors du centre-ville détourne logiquement les consommateurs et les habitants de ce centre”, analyse Rémy Pointereau, sénateur du Cher, co-rapporteur du groupe de travail sur la revitalisation des centres-villes. Rideaux de fer baissés, multiplication des panneaux “bail à céder” dans les vitrines, rues désertées…(…)

     

     

  • Prisons Entre laxisme et répression (225)

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    L’heure serait-elle enfin à l’ouverture du côté des prisons ? Confronté aux limites d’un système pénitentiaire à bout de souffle, le gouvernement s’engage aujourd’hui vers une réforme ambitieuse qui mérite que l’on s’y arrête. Un équilibre pour le moins délicat à trouver entre laxisme et répression, punition et réinsertion. (…)

     

  • Les Antilles françaises six mois après les ouragans : Les leçons d’une catastrophe (225)

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    Les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient. Non seulement sur les zones tropicales mais également dans les régions tempérées1. Désormais, le pire n’arrive pas qu’aux autres, et la culture de la gestion de crise doit se généraliser dans la population, les collectivités locales et les services de l’État. C’est pourquoi il est utile de se pencher six mois après sur la situation des Antilles françaises, victimes en septembre dernier de deux ouragans spectaculaires et meurtriers. Quelles leçons en retenir ? Quelles ont été les failles dans l’anticipation du cataclysme ou dans la prise en charge des sinistrés ? Sur quels ressorts s’appuyer pour mieux préparer “l’après” ? (…)

     

  • Le PEC : version “En Marche” des Contrats Aidés (224)

    3,00

    Exit les Contrats Aidés tant appréciés du secteur associatif, ils font place aux Parcours Emplois Compétences. Ces derniers concernent beaucoup moins de bénéficiaires mais
    promettent un accompagnement et un volet formation renforcés. Une approche qui se veut aussi plus pragmatique et plus adaptée aux spécificités locales.

     

  • Zéro chômeur, zéro défaut ? (224)

    3,00

    Avec la mise en place du programme “Territoires zéro chômeur de longue durée” (TZCLD), le législateur a fait le pari de miser sur l’expertise des acteurs de terrain et l’implication des chômeurs eux-mêmes pour lutter contre le chômage. Un an après son lancement, la démarche affiche ses premières réussites. Même si elle reste encore perfectible pour devenir un outil “zéro défaut” au service de l’emploi.

     

  • CAHIER spécial : quel est l’héritage politique de René Lenoir ? (224)

    3,00

    La mort de René Lenoir est quasiment passée inaperçue dans le monde de la solidarité. Certes, certaines institutions ont manifesté leur tristesse, certes le Président de la République a signalé la perte de cette grande conscience, certes Le Monde lui a consacré un quart de page. Mais à aucun moment on n’a pu lire que René Lenoir avait joué un rôle décisif, pas seulement dans la dynamique sociale qu’on lui associe (la lutte contre l’exclusion), mais dans plusieurs d’entre elles. Avec le souci de toujours agir globalement en partant du local.

    C’est la raison pour laquelle Le Journal des acteurs sociaux (Le Jas) a rappelé, à l’occasion du quarantième anniversaire de la politique de la ville, que René Lenoir avait été à l’origine de cette dernière (n° 220, octobre 2017).
    C’est la raison pour laquelle Le Jas a publié un long article nécrologique au moment de sa mort (n° 222, décembre 2017).
    C’est la raison pour laquelle il s’était engagé à faire un inventaire de tous ses combats, ce que nous vous proposons aujourd’hui. Avec l’espérance que ce dossier sera repris dans les écoles de formation des acteurs de services publics, dans les assemblées parlementaires, dans les assemblées locales et dans le mouvement associatif. Car il est utile de faire connaître ce que la volonté d’une seule personne peut induire en changements, lorsqu’elle est portée par le seul espoir de servir.

     

  • Médiation en collectivités : expliquer, apaiser, rectifier (223)

    3,00

    Le désamour entre les Français et une administration jugée trop lointaine et technocratique semble consommé. La complexité croissante des règles et des normes rend inaccessible aux citoyens la compréhension des décisions les concernant. C’est pourquoi la fonction de médiateur territorial apparaît nécessaire pour expliquer, apaiser ou rectifier.

     

  • Social : La presse en rade (223)

    3,00

    L’heure n’est pas à la fête du côté de la presse écrite en général et de la presse sociale en particulier. Diminution des recettes publicitaires, changements d’habitudes des lecteurs ou encore omniprésence du Web, difficile pour le papier de tirer son épingle du jeu sans prendre de nouvelles orientations. D’autant que celles-ci peuvent être bien différentes. Pour les ASH, titre leader du secteur, c’est la voie des économies qui a été choisie. D’autres journaux font un choix différent. Mais quelle que soit l’option choisie, la qualité de l’information ne saurait être négociée. Aux lecteurs de trancher.

     

  • INTERCOMMUNALITÉ IMPOSÉE : Démocratie en danger (222)

    3,00

    La France a l’immense chance de pouvoir s’appuyer sur près de 36 000 maires dont la plupart ne perçoivent qu’une très faible indemnité. Pourtant, à Paris on les considère comme trop nombreux et on les incite à se regrouper dans de grands ensembles intercommunaux qui préfigurent ce que seront demain les communes. En soi la dynamique ne serait pas répréhensible, si elle n’avait été édictée unilatéralement par l’État en fixant des seuils de population trop élevés pour conserver de la proximité. C’est pourquoi les maires sont inquiets et le font savoir.

     

  • MINEURS NON ACCOMPAGNÉS : De l’embolie à l’embellie ? (222)

    3,00

    L’arrivée sur notre territoire de mineurs étrangers sans attache familiale n’est pas un phénomène nouveau. Ce qui l’est, en revanche, c’est l’explosion de leur nombre, avec toutes les détresses qui accompagnent leurs situations. Chargés de mettre en oeuvre leur protection, les départements ont d’autant plus de mal à assumer leur mission que les profils de ces jeunes nécessitent des réponses nouvelles. Fort heureusement, ils ne baissent pas les bras et l’État s’engage à mieux les soutenir. Peut-on y voir un signe d’espérance ?

     

  • Extension du domaine de la lecture (221)

    3,00

    Il y a dix ans déjà, Le Jas présentait à ses lecteurs les évolutions majeures qui agitaient les bibliothèques. La révolution n’est toutefois pas achevée. Alors qu’il est possible d’aller au cinéma ou de faire ses courses en soirée et le dimanche, l’immense majorité des quelque 16 500 bibliothèques de France, restent, elles, portes closes. Augmenter leur amplitude horaire pour favoriser l’accès à la culture de tous était l’une des promesses de campagne du candidat Macron. Et le président vient de confier à l’académicien, Érik Orsenna, le soin de la mettre en œuvre. Mais la question des moyens alloués reste inconnue et la mutation des établissements en “bibliothèque troisième lieu”, cœur de vie sociale, semble oubliée.

     

     

  • Ehpad : Péril en la demeure (221)

    3,00

    Prolifération incessante des normes, cruel manque de moyens humains, réforme de la tarification et des modes de gestion… les maisons de retraite s’invitent sous les feux de la rampe à l’heure où le profil des résidents connaît une profonde évolution. Et tandis qu’une toute récente mission parlementaire vient de rendre ses conclusions sur les périls qui menacent nos Ehpad, les professionnels de terrain peinent à s’y retrouver.

     

  • L’innovation sociale a-t-elle un avenir ? (221)

    3,00

    Entretien avec Hugues Sibille et Jean-Louis Sanchez

    Lorsque les inquiétudes d’un pays s’aggravent, avec la montée des périls écologiques, sécuritaires et économiques dans le monde, la recherche d’une plus grande cohésion nationale est indispensable. Or pour parvenir à celle-ci, il importe que les acteurs en charge de la solidarité soient eux-mêmes convaincus de la nécessité d’une plus grande coopération. Dans cette perspective, le rapprochement entre le monde du développement social et celui de l’économie sociale et solidaire s’avère prioritaire. C’est pourquoi le dialogue entre Hugues Sibille et Jean-Louis Sanchez autour de la question de l’innovation sociale peut présenter non seulement un intérêt politique, mais aussi symbolique.

     

  • BANLIEUES : Ouvrons les yeux! (220)

    3,00

    C’est une véritable avalanche de mauvaises nouvelles pour les banlieues : réduction des emplois aidés, diminution des dotations aux communes, baisse des APL, et pis encore annulation de 11% du budget accordé à la Politique de la Ville par l’État ! Les élus locaux concernés n’en peuvent plus, et ont donc décidé de mobiliser l’opinion afin d’influencer le Gouvernement, décidément peu familiarisé avec cette question. Ils ont donc organisé en collaboration avec l’association Bleu Blanc Zèbre les “états généraux de la politique de la Ville” à Grigny le 16 octobre dernier. À cette occasion, on a pu entendre Marc Vuillemot, maire de la Seyne-sur-Mer (Var) et président de Villes et Banlieues, dire combien “la réalité est cruelle”. Car tous les indicateurs tant sur le plan social qu’économique sont au rouge (décrochage scolaire, radicalisation, déserts médicaux, violence…). Pourtant ces territoires “forts de la richesse humaines de leurs habitants portent bien souvent en eux-mêmes les voies de la rénovation et de la redynamisation des quartiers”. Mais pour y parvenir, il faudrait mettre fin à “une compression mortelle des budgets publics”. De ces inquiétudes est né un manifeste solennel pour que le Gouvernement fasse de la Politique de la Ville sa toute première priorité. C’est donc un véritable appel désespéré que lancent les maires, au moment où cette politique fête ses quarante ans. Un anniversaire qui a permis de dresser un bilan qui s’avère indiscutablement positif en ce qui concerne la rénovation des logements, mais particulièrement inquiétant en ce qui concerne le développement des politiques d’accès aux transports, à l’éducation, à l’emploi. Le Jas a donc souhaité consacrer ce moisci un dossier pour présenter la synthèse du rapport récent du Sénat sur la Politique de la Ville et faire part des inquiétudes des maires en espérant qu’elles contribuent à la prise de conscience que l’avenir de la France est largement conditionné par l’avenir de ses banlieues. Ce qui devrait engager l’État à prendre toutes les mesures d’urgence nécessaires pour rétablir l’égalité de traitement entre tous les territoires de la République, mais aussi admettre qu’aucune autorité n’est plus légitime que le maire pour promouvoir dans tous les quartiers en déshérence les actions susceptibles de reconstruire liens sociaux et repères collectifs.

     

  • CONTRATS AIDÉS : Qui veut la peau du social ? (220)

    3,00

    Colère et indignation dans les rangs des acteurs sociaux. La fin programmée des contrats aidés met en péril la survie de nombreuses structures et donc la continuité des services rendus aux plus fragiles. Face à cette incroyable provocation, fédérations et associations ont décidé de monter au créneau.