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  • CONTRATS AIDÉS : Qui veut la peau du social ? (220)

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    Colère et indignation dans les rangs des acteurs sociaux. La fin programmée des contrats aidés met en péril la survie de nombreuses structures et donc la continuité des services rendus aux plus fragiles. Face à cette incroyable provocation, fédérations et associations ont décidé de monter au créneau.

     

  • ECOLES : devoirs de rentrée (219)

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    C’est entre craintes et espoirs qu’a débuté cette nouvelle rentrée scolaire 2017. Sur vent de remise en cause des contrats aidés, l’école semble pourtant devenue une nouvelle priorité pour le gouvernement. Des devoirs de rentrée s’avèrent d’autant plus nécessaires que de nouveaux défis attendent les bancs de l’école.

     

  • La Gironde, prête pour le revenu de base (219)

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    La Gironde, prête pour le revenu de base

    Le département de la Gironde a lancé en 2016 un projet d’expérimentation d’un revenu de base. Un travail qui s’est appuyé sur des consultations citoyennes, d’experts et de travailleurs sociaux.
    Les élus aimeraient tester sur le terrain cette initiative dès l’an prochain ce qui nécessitera le vote d’une loi d’expérimentation.

     

  • Soutien à la parentalité : L’Espace Parents (218)

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    Les Caisses d’allocations familiales sont au cœur de la mise en œuvre de l’action publique de soutien à la parentalité. Avec l’ouverture ce mois-ci d’un “Espace Parents”, la CAF de Paris fait une nouvelle fois preuve de sa capacité d’innovation en la matière. Sur ce site du Xe arrondissement, les parents trouveront de l’accompagnement et de la formation, mais aussi un lieu pour échanger avec d’autres parents et jouer avec leurs enfants.

     

    L’ADMR de l’Aube s’empare de Monalisa : une vague de fond

    Créée en 2014 à la suite du rapport commandé par Michèle Delaunay, la démarche Monalisa propose un nouveau plan d’action contre l’isolement des personnes âgées. Son objectif : s’appuyer sur les pouvoirs publics, sans pour autant se substituer aux acteurs locaux pour leur mise en oeuvre. Dans l’Aube, la Fédération ADMR s’est rapidement investie dans cette démarche pour la faire éclore dans tout le territoire du département. Son maillage associatif, sa proximité avec les personnes âgées à domicile et ses relations déjà tissées avec les acteurs institutionnels en font, en effet, un porte-parole tout indiqué.

     

     

  • PROTECTION DE L’ENFANCE : Qu’avons-nous à apprendre du Québec ? (218)

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    Carl Lacharité connaît parfaitement nos deux univers. Il a été travailleur social et il est maintenant une sommité universitaire, professeur au Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. C’est sans aucun doute l’une des voix les plus autorisées pour comparer nos deux systèmes, pour que chacun s’enrichisse de l’autre.

     

     

  • Crise des migrants, crise des solidarités (217)

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    La question des migrants attise les réponses stéréotypées et les réactions caricaturales. Confrontée à un afflux massif de réfugiés et de migrants venus d’Afrique et de Syrie, l’Union européenne peine à en gérer les dimensions humanitaires et économiques.

     

    Le CNLE juge le plan “pauvreté” perfectible

    Le Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale est un outil de l’état visant à la fois à répondre à l’urgence sociale et à structurer la politique de solidarité sur le long terme. Le  Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale vient de rendre une importante “contribution” sur celui-ci.

     

     

  • Gouverner autrement : Et si c’était possible? (217)

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    C’est sans conteste une première dans l’histoire de nos institutions. Âgé de moins de 40 ans, un candidat encarté à aucun parti politique a remporté le 7 mai 2017 l’élection présidentielle. Faisant fi des clivages politiques traditionnels, le nouveau Président de la République propose aujourd’hui de gouverner autrement. En somme une révolution politique se prépare peut-être, même si rien ne permet d’affirmer aujourd’hui qu’elle ira jusqu’au bout. Or, au même moment, sur le plan local, et la presse nationale ne s’en fait pas l’écho, une transformation radicale des modes de fonctionnement politique se développe. à l’instar de la Communauté d’agglomération de Mulhouse qui ouvre la voie à de nouvelles pratiques salvatrices sur le terrain de la gouvernance, non sans résistances. C’est pourquoi Le Jas considère que la volonté de gouverner autrement qui s’exprime sur le plan local doit être traitée avec la même considération que celle qui s’engage sur le plan national. Démonstration.

     

     

     

  • Aide aux aînés : sauvons les clics ! (216)

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    Mis en place au début des années 2000, les centres locaux d’information et de coordination (Clic) sont aujourd’hui menacés. Garants d’une indispensable proximité envers les aînés et leurs proches, ces structures locales sont pourtant les plus à même de conjuguer expertise, savoir-faire et écoute en fédérant les acteurs de terrain. Quand le local invite les pouvoirs publics à penser global.

  • Ce que doit faire le prochain président en matière d’insertion (216)

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    Ce n’est pas sans raison que la méfiance s’est installée entre les citoyens et la classe politique. C’est d’abord la suite logique de l’enfermement de nos dirigeants politiques dans le microcosme du pouvoir, avec ses privilèges et ses protections. Mais c’est aussi le juste retour de leurs difficultés à maîtriser les nouveaux enjeux économiques et écologiques, mais aussi sociétaux, qui déterminent notre avenir. Et le débat précédant les élections présidentielles a permis de vérifier cette réalité-là.

    En effet les programmes des candidats ont rarement fait mention de la nécessité de refonder nos modèles de citoyenneté et de solidarité pour bâtir un nouveau projet de société. C’est la raison pour laquelle nous publions dans ce numéro sous forme de cahier spécial le manifeste de l’Odas “Pour une nouvelle citoyenneté” qui formule diverses hypothèses aptes à réhabiliter liens et repères (voir page 23 et suivantes).
    Et pour accompagner ces préconisations d’une réflexion complémentaire sur la solidarité, nous vous livrons en avant-première des extraits portant sur les politiques d’insertion du prochain ouvrage de Jean-Louis Sanchez Fraternité : le projet politique.
    Il est regrettable que cette problématique n’a été abordée que par un seul candidat à travers la proposition sur le revenu universel, thème sur lequel Le Jas reviendra dans un prochain numéro.

     

  • L’apprentissage et la culture, vecteurs de solidarité (215)

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    A quelques semaines d’importantes échéances électorales, l’absence de débats et de projets de société autour du vivre ensemble conforte l’idée que la construction de notre avenir commun n’est possible qu’en mobilisant les forces citoyennes et associatives de notre pays. Et plus particulièrement au travers du sport et de la culture, deux vecteurs de partage et de solidarité. Un carrefour où chacun expérimente, apprend, forme et invente.
    Au menu des bonnes pratiques ce mois-ci, nous apportons un éclairage particulier au centre social Guy Toffoletti à Bagnolet (93) qui a ouvert dans son quartier un espace de réparation du vélo pour permettre aux jeunes d’en faire davantage.
    Un focus est également fait sur le festival L’Attrape-rêves (Fehap), un concours de court-métrage réservé au monde du handicap et de la dépendance.
    La Croix-Rouge anime à Grande-Synthe la Butterfly House, un espace d’accueil au sein duquel les réfugiés peuvent y pratiquer des activités culturelles, de loisirs et sportives.
    La Ligue de l’Enseignement propose, quant à elle, un tiers-lieu numérique, véritable laboratoire d’innovation sociale pour Tours et sa région.

    Toutes ces initiatives montrent que l’accès de tous à l’offre culturelle, de sports et de loisirs devient un objectif en soi pour permettre la construction et le partage de valeurs communes, sur un territoire.

     

  • Médias : les pionniers de l’espoir (215)

    3,00

    A l’heure où la crédibilité des médias ne cesse de chuter dans l’opinion des Français, il devient plus qu’urgent de s’atteler à la nécessaire réconciliation entre les supports d’information et l’opinion publique. Et si le choix de la mise en valeur des bonnes initiatives constituait un virage salvateur ? C’est autant d’une quête de sens que de la nécessaire réhabilitation de la confiance en chacun qu’il s’agit. L’avenir de notre société en dépend.

     

  • Une vision positive de notre avenir (214)

    3,00

    Rien d’original à dire que le modèle politique actuel est en crise. Mais un autre danger nous menace. Des trois devises de la République inscrites aux frontons de nos 36 000 mairies, la fraternité, dernier rempart contre les extrêmes, est probablement la plus oubliée.

    Aujourd’hui, il s’agit donc pour notre société de rebâtir sa cohésion en encourageant davantage l’émergence de mouvements citoyens qui, dans la veine du film “Demain”, favorisent la solidarité, le dialogue, la protection de l’environnement.

     

  • Sans-Abri : L’Etat d’urgence (214)

    3,00

    En France, plus de 140 000 personnes sont Sans Domicile Fixe ou Sans-Abri.
    L’hiver rigoureux qui a touché le pays a, un nouvelle fois, pointé les projecteurs médiatiques sur cette misère qu’aucune politique publique ne semble savoir éradiquer.
    Il y a urgence à reformer l’aide d’urgence !

     

  • Responsabilité, citoyenneté, solidarité ! (213)

    3,00

    Il y a urgence. La hausse de la précarité, de l’intolérance, des inégalités, montre les limites des institutions publiques. Fort heureusement, loin d’être résignés, des femmes et des hommes de tout horizon sont chaque jour plus nombreux sur le terrain à proposer des initiatives citoyennes, à développer des actions solidaires et à réfléchir à des solutions locales. La transition démocratique citoyenne est en marche.
    Ce mois-ci, dans le Cahier des bonnes pratiques, l’accent est mis sur ces mobilisations citoyennes. Comme celle du jardin partagé du centre social de la commune de La Teste-de-Buch, située sur le Bassin d’Arcachon. L’opération Duo Day lancée par l’ESAT Agnélis de Foulayronnes (Fehap, elle favorise l’insertion des travailleurs handicapés dans le monde du travail ordinaire tandis que la caravane des libertés (Ligue de l’enseignement) libère la parole des jeunes pour mieux les impliquer dans le débat public.
    Le CMPRE de Bois Larris (Croix-Rouge) propose quant à lui aux enfants souffrant de troubles neurologiques d’exprimer leur créativité au travers d’ateliers de jardinage. Enfin, l’ADMR des Hautes-Alpes se mobilise pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en renforcant leur autonomie.
    Les réseaux le prouvent : les alternatives concrètes existent pour relever le défi de l’action citoyenne grâce à l’engagement associatif.

     

     

  • Cohésion sociale : les acteurs locaux ne baissent pas les bras (213)

    3,00

    Craintes d’effacement des communes, d’étranglement des départements, d’instrumentalisation des associations, d’asphyxie des CAF… Depuis plusieurs années, les acteurs locaux ne s’y retrouvent plus ni dans les réformes territoriales, ni dans la prolifération des normes. Au risque d’éloigner chaque jour un peu plus les citoyens de leurs représentants, qu’ils émanent des collectivités locales, des associations ou des autres institutions. Mais fort heureusement, cette régression de la démocratie de proximité suscite dorénavant des réactions de plus en plus efficaces d’opposition et depropositions. De nouvelles ambitions démocratiques naissent dans les communes, les CCAS font de la résistance, une nouvelle vision du social se construit dans les départements, et les Caf s’efforcent de renforcer leur rôle stratégique (cette dernière question étant traitée en rubrique décryptage p. 34).

     

  • La fraternité peut-elle être un projet politique ? (212)

    3,00

    Synthèse du débat organisé par le Pacte civique
    en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux

    Dans cette période d’incertitudes, et à la veille d’enjeux électoraux importants, le Pacte civique a souhaité organiser un débat sur la fraternité, entre quatre acteurs fortement engagés dans la revalorisation de la fraternité : Alexia Germont, présidente du think-tank France Audacieuse ; Régis Passerieux, membre du courant Les Poissons roses et candidat à la primaire de la Gauche ; Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier, ex-président de l’Association des Maires de France (AMF), député et membre du parti Les Républicains ; Jean-Louis Sanchez, président du collectif Appel à la fraternité et délégué général de l’Observatoire du développement et de l’action sociale (Odas).