Articles

Affichage de 49–64 sur 130 resultats

  • Ce que doit faire le prochain président en matière d’insertion (216)

    3,00

    Ce n’est pas sans raison que la méfiance s’est installée entre les citoyens et la classe politique. C’est d’abord la suite logique de l’enfermement de nos dirigeants politiques dans le microcosme du pouvoir, avec ses privilèges et ses protections. Mais c’est aussi le juste retour de leurs difficultés à maîtriser les nouveaux enjeux économiques et écologiques, mais aussi sociétaux, qui déterminent notre avenir. Et le débat précédant les élections présidentielles a permis de vérifier cette réalité-là.

    En effet les programmes des candidats ont rarement fait mention de la nécessité de refonder nos modèles de citoyenneté et de solidarité pour bâtir un nouveau projet de société. C’est la raison pour laquelle nous publions dans ce numéro sous forme de cahier spécial le manifeste de l’Odas “Pour une nouvelle citoyenneté” qui formule diverses hypothèses aptes à réhabiliter liens et repères (voir page 23 et suivantes).
    Et pour accompagner ces préconisations d’une réflexion complémentaire sur la solidarité, nous vous livrons en avant-première des extraits portant sur les politiques d’insertion du prochain ouvrage de Jean-Louis Sanchez Fraternité : le projet politique.
    Il est regrettable que cette problématique n’a été abordée que par un seul candidat à travers la proposition sur le revenu universel, thème sur lequel Le Jas reviendra dans un prochain numéro.

     

  • L’apprentissage et la culture, vecteurs de solidarité (215)

    3,00

    A quelques semaines d’importantes échéances électorales, l’absence de débats et de projets de société autour du vivre ensemble conforte l’idée que la construction de notre avenir commun n’est possible qu’en mobilisant les forces citoyennes et associatives de notre pays. Et plus particulièrement au travers du sport et de la culture, deux vecteurs de partage et de solidarité. Un carrefour où chacun expérimente, apprend, forme et invente.
    Au menu des bonnes pratiques ce mois-ci, nous apportons un éclairage particulier au centre social Guy Toffoletti à Bagnolet (93) qui a ouvert dans son quartier un espace de réparation du vélo pour permettre aux jeunes d’en faire davantage.
    Un focus est également fait sur le festival L’Attrape-rêves (Fehap), un concours de court-métrage réservé au monde du handicap et de la dépendance.
    La Croix-Rouge anime à Grande-Synthe la Butterfly House, un espace d’accueil au sein duquel les réfugiés peuvent y pratiquer des activités culturelles, de loisirs et sportives.
    La Ligue de l’Enseignement propose, quant à elle, un tiers-lieu numérique, véritable laboratoire d’innovation sociale pour Tours et sa région.

    Toutes ces initiatives montrent que l’accès de tous à l’offre culturelle, de sports et de loisirs devient un objectif en soi pour permettre la construction et le partage de valeurs communes, sur un territoire.

     

  • Médias : les pionniers de l’espoir (215)

    3,00

    A l’heure où la crédibilité des médias ne cesse de chuter dans l’opinion des Français, il devient plus qu’urgent de s’atteler à la nécessaire réconciliation entre les supports d’information et l’opinion publique. Et si le choix de la mise en valeur des bonnes initiatives constituait un virage salvateur ? C’est autant d’une quête de sens que de la nécessaire réhabilitation de la confiance en chacun qu’il s’agit. L’avenir de notre société en dépend.

     

  • Une vision positive de notre avenir (214)

    3,00

    Rien d’original à dire que le modèle politique actuel est en crise. Mais un autre danger nous menace. Des trois devises de la République inscrites aux frontons de nos 36 000 mairies, la fraternité, dernier rempart contre les extrêmes, est probablement la plus oubliée.

    Aujourd’hui, il s’agit donc pour notre société de rebâtir sa cohésion en encourageant davantage l’émergence de mouvements citoyens qui, dans la veine du film “Demain”, favorisent la solidarité, le dialogue, la protection de l’environnement.

     

  • Sans-Abri : L’Etat d’urgence (214)

    3,00

    En France, plus de 140 000 personnes sont Sans Domicile Fixe ou Sans-Abri.
    L’hiver rigoureux qui a touché le pays a, un nouvelle fois, pointé les projecteurs médiatiques sur cette misère qu’aucune politique publique ne semble savoir éradiquer.
    Il y a urgence à reformer l’aide d’urgence !

     

  • Responsabilité, citoyenneté, solidarité ! (213)

    3,00

    Il y a urgence. La hausse de la précarité, de l’intolérance, des inégalités, montre les limites des institutions publiques. Fort heureusement, loin d’être résignés, des femmes et des hommes de tout horizon sont chaque jour plus nombreux sur le terrain à proposer des initiatives citoyennes, à développer des actions solidaires et à réfléchir à des solutions locales. La transition démocratique citoyenne est en marche.
    Ce mois-ci, dans le Cahier des bonnes pratiques, l’accent est mis sur ces mobilisations citoyennes. Comme celle du jardin partagé du centre social de la commune de La Teste-de-Buch, située sur le Bassin d’Arcachon. L’opération Duo Day lancée par l’ESAT Agnélis de Foulayronnes (Fehap, elle favorise l’insertion des travailleurs handicapés dans le monde du travail ordinaire tandis que la caravane des libertés (Ligue de l’enseignement) libère la parole des jeunes pour mieux les impliquer dans le débat public.
    Le CMPRE de Bois Larris (Croix-Rouge) propose quant à lui aux enfants souffrant de troubles neurologiques d’exprimer leur créativité au travers d’ateliers de jardinage. Enfin, l’ADMR des Hautes-Alpes se mobilise pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en renforcant leur autonomie.
    Les réseaux le prouvent : les alternatives concrètes existent pour relever le défi de l’action citoyenne grâce à l’engagement associatif.

     

     

  • Cohésion sociale : les acteurs locaux ne baissent pas les bras (213)

    3,00

    Craintes d’effacement des communes, d’étranglement des départements, d’instrumentalisation des associations, d’asphyxie des CAF… Depuis plusieurs années, les acteurs locaux ne s’y retrouvent plus ni dans les réformes territoriales, ni dans la prolifération des normes. Au risque d’éloigner chaque jour un peu plus les citoyens de leurs représentants, qu’ils émanent des collectivités locales, des associations ou des autres institutions. Mais fort heureusement, cette régression de la démocratie de proximité suscite dorénavant des réactions de plus en plus efficaces d’opposition et depropositions. De nouvelles ambitions démocratiques naissent dans les communes, les CCAS font de la résistance, une nouvelle vision du social se construit dans les départements, et les Caf s’efforcent de renforcer leur rôle stratégique (cette dernière question étant traitée en rubrique décryptage p. 34).

     

  • La fraternité peut-elle être un projet politique ? (212)

    3,00

    Synthèse du débat organisé par le Pacte civique
    en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux

    Dans cette période d’incertitudes, et à la veille d’enjeux électoraux importants, le Pacte civique a souhaité organiser un débat sur la fraternité, entre quatre acteurs fortement engagés dans la revalorisation de la fraternité : Alexia Germont, présidente du think-tank France Audacieuse ; Régis Passerieux, membre du courant Les Poissons roses et candidat à la primaire de la Gauche ; Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier, ex-président de l’Association des Maires de France (AMF), député et membre du parti Les Républicains ; Jean-Louis Sanchez, président du collectif Appel à la fraternité et délégué général de l’Observatoire du développement et de l’action sociale (Odas).

     

  • Faut-il virer Pôle emploi ? (212)

    3,00

    A l’heure où l’évolution des chiffres du chômage constitue l’une des principales préoccupations des Français mais aussi des candidats à la présidence de la République, les regards se tournent naturellement vers Pôle emploi. Mais
    sa complaisance envers l’état attenue sa crédibilité. D’autant que les résultats de l’opérateur public sont mis en cause depuis plusieurs années par de nombreux observateurs.

     

  • L’engagement citoyen : remède à la crise démocratique (211)

    3,00

    À la veille des élections présidentielles, on espérait qu’un débat sur l’engagement citoyen se développerait en réponse à la nécessité de retrouver un élan collectif. Or, bien qu’il s’agisse d’une attente profonde de nos concitoyens, cette question n’est abordée que marginalement dans les programmes politiques. C’est d’autant plus regrettable que les acteurs locaux s’investissent de plus en plus dans cette direction. C’est ce que montre l’initiative prise dans le Pas-de-Calais pour co-construire une démarche collective de reconquête des valeurs républicaines, mais aussi l’agglomération de Mulhouse où se poursuivent avec succès les Journées citoyennes.

     

  • Technologies : tous asservis ? (211)

    3,00

    Bases de données de plus en plus performantes, Internet, smartphones, e-services en ligne, outils connectés… Les technologies numériques sont porteuses de nombreux espoirs pour un mieux-être collectif. Mais elles pourraient bien, si l’on n’y prend garde, devenir irrémédiablement destructrices de libertés individuelles et de liens sociaux. Et peut-être même génératrices de risques nouveaux pour l’environnement et pour la sécurité. Le Jas ouvre le dossier, non pas pour alimenter de nouvelles angoisses mais pour éveiller les consciences, car chaque problème a sa solution.

     

  • Handicap et citoyenneté comment rattraper notre retard ? (210)

    3,00

    Les pouvoirs publics se sont principalement consacrés ces trente dernières années à répondre aux attentes des personnes en situation de handicap sur le terrain de leurs besoins matériels et des droits qui en découlent, notamment en matière d’accessibilité. Mais la place de ces personnes sur le terrain de l’emploi, de la vie sociale, de la reconnaissance sociale, reste encore très imparfaite, au regard de ce qui peut se passer dans d’autres pays d’Europe. L’indifférence, la stigmatisation continuent d’imprégner trop souvent les regards et les postures. Il faut donc oser dorénavant promouvoir l’idée qu’il n’y aura pas de projet réellement fédérateur dans notre société, sans que la différence soit perçue comme un atout. Et cette question est d’autant plus d’actualité que la vulnérabilité
    croissante de notre société engendre un besoin flagrant d’unité et d’harmonie.
    Peut-on y répondre ? Et comment s’y prendre ? Le JAS ouvre le dossier pour préparer les premières Assises nationales Citoyenneté et Handicap.

     

     

  • L’action sociale sous haute tension (210)

    3,00

    Notre système de solidarité repose sur deux fondements : la Sécurité sociale et l’action sociale. Celle-ci permet de répondre à trois types de situations : le soutien aux familles et aux enfants, le soutien à la perte d’autonomie, et la lutte contre l’exclusion, par voie de prestations complémentaires et de services. Ce qui fait de notre pays l’un des mieux armés pour accompagner les personnes fragilisées. Or cette performance est aujourd’hui menacée par les risques qui pèsent sur le devenir de l’action sociale. Le Jas ouvre le débat.

     

     

  • Accompagner l’autonomie autrement (210)

    3,00

    Parce qu’en 2060, un tiers des Français aura plus de 60 ans et que les plus de 85 ans seront près de 5 millions (contre 1,4 million aujourd’hui), la question du soutien à l’autonomie est plus que jamais d’actualité. Si la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement va dans le bon sens, beaucoup reste à faire  en raison notamment de la nécessité d’adapter les réponses à des  besoins  de plus en plus complexes.
    C’est la raison pour laquelle, l’innovation est au cœur  des préoccupations des acteurs en charge du soutien à la perte d’autonomie. Et leurs initiatives s’avèrent de plus en performantes. C’est le cas notamment du service de jour itinérant de l’association Soins & Santé (Fehap) qui offre une alternative aux seniors qui souhaitent rester à domicile tout en bénéficiant de services de soin à l’extérieur.
    Le foyer d’accueil médicalisé de l’ADMR du Doubs s’appuie sur un projet éducatif pensé pour favoriser l’autonomie des autistes adultes au quotidien.
    La Croix-Rouge française  vient d’offrir à ses établissements la possibilité d’utiliser des bracelets d’autonomie et de géolocalisation pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
    À Marseille, les centres sociaux expérimentent avec succès des “Tables de Quartier”, véritable lieu de mobilisation citoyenne. Au Vigan (Gard), l’association R(d’)Evolution (Reness) gère une ressourcerie où l’éducation à l’environnement est organisée.
    La Ligue de l’enseignement et la Maison Pour tous de Marseille proposent quant à elles une formation à la langue française pour les adultes ayant des difficultés linguistiques.

    Les pratiques présentées dans les pages suivantes en attestent : les associations sont un laboratoire d’idées et leurs contributions indispensables.

     

  • Dynamisme social (209)

    3,00

    Plus que jamais, l’éclatement de la famille, le développement de la solitude, la montée des extrémistes, l’inquiétude face au flot croissant des réfugiés ont transformé notre rapport à l’autre et mis à mal les valeurs de fraternité et de vivre-ensemble. Pourtant, cette défiance qui caractérise nos relations humaines trouve son paradoxe au travers d’initiatives de nombreuses associations et individus qui encouragent le maintien et l’accroissement des liens sociaux.

    Ce mois-ci, dans le Cahier des bonnes pratiques, un coup de projecteur est mis sur les actions de ces structures qui soutiennent la cohésion sociale et participent au dynamisme du tissu local : un bus à la rencontre des seniors (ADMR), une colonie de vacances où le vivre ensemble est à l’honneur (La Ligue de l’enseignement), une association qui veut changer le regard sur le handicap (Reness), un club d’entreprises à dimension sociale (FSCF), l’engagement du service civique (Fehap), un dispositif de recherches pour les réfugiés (Croix-Rouge), ou le soutien de douze propositions pour les droits de l’enfant en situation de handicap (Fnadepape).

    Alors que la question du lien social et de son anomie est au cœur de nos sociétés industrialisées, il faut se réjouir de ces initiatives. En participant activement à une redynamisation à la fois individuelle et collective du mieux vivre-ensemble, ces associations et les réseaux qui travaillent à leurs côtés conduisent à un renforcement du lien social et fortifient notre modèle de solidarité.

    Les pratiques présentées dans ces pages en attestent : malgré les coupes budgétaires drastiques auxquelles elles sont confrontées, les associations et les forces vives qui les composent ne manquent pas d’idées créatives et d’actions mobilisatrices pour soutenir et restaurer les valeurs de la République.

     

  • Démagogie, ça suffit ! (209)

    3,00

    Des positions à tout va sur le burkini, en passant par les contre-vérités sur les aides sociales ou encore la question des migrants, la démagogie s’invite sans vergogne sous les feux de la rampe à quelques mois de l’élection présidentielle. L’occasion pour Le Jas de rappeler quelques vérités afin de pouvoir ouvrir un débat constructif et serein.