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  • Loi handicap : anniversaire amer (195)

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    C’est un anniversaire important: la loi pour l’égalité des droits et des chances vient d’avoir 10 ans. L’occasion de répondre aux questions que l’on se pose sur sa mise en oeuvre. C’est pourquoi le Jas consacrera exceptionnellement son numéro d’avril à la publication d’un rapport sur les politiques de soutien à l’autonomie, issu des dernières Rencontres sociales organisées par Edenred en partenariat avec l’Odas et notre journal. Mais dès à présent, nous avons voulu recueillir le point de vue de ceux qui fort légitimement représentent les personnes concernées.

     

  • Enfants du djihad : Qu’en disent les pros ? (195)

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    On évalue aujourd’hui à plus de 1400 le nombre de Français partis en Syrie et en Irak pour rejoindre les rangs de
    l’État islamique. Parmi eux, de plus en plus d’adolescents, garçons et filles en proie à une inquiétante perte de repères. Un phénomène d’autant plus alarmant qu’il touche tous les milieux sociaux. Confrontés à ces nouveaux risques de radicalisation sans précédent, les éducateurs cherchent aujourd’hui sur le terrain à faire face en tentant de détecter, identifier et prévenir. Un défi de taille qui interroge désormais tous les acteurs du secteur de la protection de l’enfance.

     

  • Sornac : un joli coup de pompe contre la désertification rurale (194)

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    En Corrèze, le petit village de Sornac lutte avec succès contre la désertification rurale en municipalisant les services privés qui lui font défaut. Emblématique de cette politique, la station-service créée et gérée par la commune a ainsi permis de redynamiser la vie économique locale.

     

  • Quand l’armée part en mission… sociale! (194)

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    Action sociale et armée, deux mondes a priori très éloignés. Et pourtant… avec plus de 2 millions de bénéficiaires, 700 travailleurs sociaux, 405 bureaux d’accueil de proximité, et un budget de plus de 188 millions d’euros en 2013, la Défense ne manque pas de ressources pour ses ressortissants. Bienvenue chez l’action sociale des armées (Asa), l’une des mieux dotée de tous les ministères!

     

  • NOUVELLE COUR : Pour que les jeunes des banlieues jouent dans la cours des grand (193)

    3,00

    Les événements qui ont endeuillé la France début janvier, ont permis de souligner la nécessité d’une plus grande mobilisation en direction des banlieues. L’agence de communication Nouvelle Cour a été créée pour permettre l’intégration professionnelle rapide des jeunes diplômés issus des quartiers en difficulté du nord de Paris. Exemple à suivre ? À chacun d’en juger.

     

  • Avec l’outil en main, restaurer liens et repères (193)

    3,00

    Que n’a-t-on entendu sur les nouveaux rythmes scolaires. Trop coûteux, difficiles à mettre en oeuvre faute d’encadrement, peu efficaces… Une démonstration de plus de l’incapacité de notre pays à rechercher la solution dans l’engagement citoyen et le recours au bénévolat intergénérationnel. Car lorsqu’on y croit, les résultats sont bien là, comme le démontre l’association L’Outil En Main qui, bien qu’agissant en dehors de l’Éducation nationale, ne cesse de produire liens et repères. Alors pourquoi ne pas reproduire cette expérience partout en France, que ce soit en lien ou sans lien avec les nouveaux rythmes solaires?

     

  • Notre média refuse le déclinisme depuis 15 ans : Du dire au faire (192)

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    Que n’a-t-on entendu sur la fraternité? Confondue avec la charité, soupçonnée de religiosité, elle est souvent apparue comme ringarde et régressive, voire réactionnaire. Pourtant, elle a été introduite dans la devise républicaine en 1848 par des philosophes, comme Léon Bourgeois, hostiles au système assistanciel et farouches partisans d’une solidarité fondée sur des droits.

     

    Le choix de l’éthique
    Car dès le XIXe siècle on savait déjà que les phénomènes sociaux ne se résument pas à des questions de droits. La déliquescence du lien social et des repères aggrave la vulnérabilité des familles, des enfants et des personnes âgées, autant que l’absence de ressources. C’est pourquoi les réponses sociales ne suffisent pas pour inscrire durablement l’individu dans son environnement. C’est toute l’action publique, l’action associative, l’action citoyenne qui doivent contribuer à gommer le sentiment de défiance généralisée au profit d’une vision partagée de l’utilité et de l’avenir du vivre-ensemble. L’époque est donc propice pour réinterroger notre modèle de solidarité et l’enrichir de fraternité. Mais à condition que la fraternité n’apparaisse pas comme une alternative à l’absence de moyens ou le fondement de discours moralisateurs. Elle doit être l’épine dorsale d’un nouveau projet de société, car s’il n’y a pas de politique sans éthique, il n’y a pas d’éthique sans politique.

     

    L’heure de l’action
    C’est cette conviction que nous portons depuis quinze ans lorsqu’en 1999, à la veille du changement de siècle et de millénaire, nous avons publié “l’Appel à la fraternité” avec le soutien d’une centaine de personnalités issues du monde politique et associatif, reflétant une très large diversité de sensibilités politiques. Depuis lors, diverses étapes ont jalonné ce combat, dont notamment l’animation de la Grande cause nationale consacrée à la fraternité en 2004 et la création des Ateliers du vivre ensemble en 2009. Mais dorénavant il faut aller plus loin en lançant en 2015 un grand mouvement de mobilisation de la citoyenneté sur des objectifs concrets.

     

  • GÉRONTOLOGIE : L’âge d’innover (191)

    3,00

    La gérontologie est confrontée à de multiples mutations : le public, l’évolution de ses besoins, le mode de financement, la réglementation, les conditions de travail pour les personnels soignants… Face à ces changements le secteur est  condamné à innover. Une réflexion menée en région par le salon Âge3.

     

  • Bibliothèques : Le lien social comme recours (191)

    3,00

    Et si la bibliothèque, lieu de culture au sens large, devenait également un vibrant lieu de vie et de lien social ? C’est l’objectif d’une nouvelle génération de bibliothèques, les “bibliothèques troisième lieu”. Certaines sont des créations ex nihilo, d’autres, déjà existantes, sont vivifiées par une approche et des propositions nouvelles. D’autres, enfin, s’agrègent à des services différents pour former des pôles d’un genre nouveau. Dans tous les cas, ces évolutions confirment que les bibliothèques aujourd’hui en grande difficulté de fréquentation, pourraient retrouver une nouvelle légitimité dans la reconstruction du lien social.

     

  • Au top, les chefs (190)

    3,00

    Le 6 juin, la MSA Haute-Normandie a renouvelé l’opération “Générations cuisine” : un concours culinaire associant élèves de quatrième et personnes âgées de plus de 60 ans. Être un cordon-bleu? C’est du gâteau.

     

  • Assises de la protection de l’enfance 2014 : Les temps forts (190)

    3,00

    Original et hardi. Ainsi pourrait être qualifié le déroulé choisi par les organisateurs pour la dernière séquence de la 7e édition des Assises. La conclusion sera confiée, non pas aux ministres comme il est d’usage, mais à cinq jeunes passés par le dispositif de protection de l’enfance. Les ministres seront invités, non pas à délivrer un discours préparé, mais à réagir “sans filet”, aux côtés du représentant des départements de France, sur les rapports des ateliers, pour ensuite écouter ce que les jeunes ont à dire. Christiane Taubira, Laurence Rossignol et Patrick Kanner accepteront de jouer le jeu, ce qui, avec la finesse et l’empathie des jeunes partageant leur tribune, engendrera la plus belle et la plus marquante partition de ces Assises. Le JAS avait choisi dans son numéro précédent de vous présenter un des temps forts de la première journée des Assises : la présentation du rapport du Défenseur des droits sur l’affaire Marina. Dans ce numéro, le coup de projecteur sera donc mis sur la table ronde des responsables politiques, suivie de la conclusion des cinq jeunes devant un parterre de 2000 professionnels à l’écoute. Les autres temps forts des Assises sont présentés en détail dans le numéro spécial du Bulletin de la Protection de l’enfance qui vient de paraître (voir page 28).

     

  • Qui veut la peau des colos ? (189)

    3,00

    Alors qu’elles ont constitué durant des décennies un des espaces privilégiés de rencontre de l’autre et donc d’éducation à la fraternité, les colonies de vacances sont aujour d’hui sérieusement menacées. Tarifs dissuasifs, climat de méfiance à l’égard des séjours collectifs mais aussi évolutions sociétales pourraient en effet avoir la peau des “jolies colonies de vacances” chantées par Pierre Perret. Ce serait pourtant sans compter avec la récente prise de conscience des pouvoirs publics et des acteurs de terrain bien déterminés à redonner aux colos leurs lettres de noblesse.

     

  • Quand la PJJ promeut la santé (188)

    3,00

    Parce qu’elle considère la santé comme une ressource essentielle de l’action éducative, la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) s’est engagée dans une démarche originale : travailler sur la santé avec les jeunes qu’elle prend en charge au travers d’un vaste programme baptisé “PJJ promotrice de santé”. Un pas vers le décloisonnement du sanitaire et du social que de plus en plus d’acteurs appellent de leurs voeux.

     

  • PROTECTION DE L’ENFANCE : Le Québec exemplaire? (188)

    3,00

    Du 23 octobre au 3 novembre 2013, des professionnels d’Ille-et-Vilaine et de Meurthe-et-Moselle ont suivi une formation au Québec sur la protection de l’enfance. Au même moment, les directeurs généraux des deux départements, ainsi que des responsables de formation, ont exploré la façon dont le développement social y est mis en pratique. Enthousiastes à leur retour, les travailleurs sociaux français n’estiment pourtant pas avoir découvert au Québec une approche révolutionnaire de la protection de l’enfance. Ils n’avaient d’ailleurs pas attendu ce voyage pour s’interroger sur leurs propres pratiques. Ce qui les a vraiment impressionnés, c’est la force de la simplicité: simplicité du regard et des mots qui donnent confiance, simplicité des outils qui permettent à chacun d’investir pleinement son rôle, simplicité des relations entre les professionnels de terrain et les chercheurs… Une simplicité mise au service d’un dispositif élaboré, exigeant, où la responsabilisation de chacun est gage de la consolidation des liens indispensables au développement de l’enfant.
    Assistants de service social, infirmières puéricultrices, cadres et formateurs partagent avec les lecteurs du JAS leur expérience d’immersion dans les centres jeunesse du Québec. Inspirant et énergisant.

     

  • RETOUR À L’EMPLOI : Chacun son rôle… ensemble (187)

    3,00

    Le 29 janvier 2014, le Conseil général du Doubs et la direction générale de Pôle Emploi signaient une convention marquant la mise en place longtemps espérée de “l’accompagnement global” des demandeurs d’emploi par un véritable binôme assistant social – conseiller Pôle Emploi. Un engagement qui préfigurait l’accord-cadre signé au niveau national début avril entre l’Assemblée des départements de France (ADF), Pôle Emploi et la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP).

     

  • PARRAINAGE DE PROXIMITÉ : Cessons d’attendre (187)

    3,00

    En mars 2012, le JAS publiait un premier dossier sur le parrainage de proximité avec un titre provocateur : “On s’y met quand ?” (voir Le JAS n° 165, p. 30). Deux ans après, nous avons souhaité réinterroger les acteurs de terrain pour mieux identifier les possibilités et les obstacles à son développement.