De retour d’un déplacement de ses services à Calais, le Défenseur des Droits a tenu à dénoncer des atteintes « d’une exceptionnelle et inédite gravité », citant en particulier les privations de sommeil subies par les migrants, les risques de viols ou encore la présence sur place de nombreux mineurs suite au démantèlement du principal campement en octobre 2016. De quoi inviter le Défenseur des Droits à « exhorter les pouvoirs publics à ne pas s’obstiner dans ce qui s’apparente à un déni d’existence des exilés ». Jacques Toubon appelle également de ses vœux l’autorisation des distributions de repas ainsi qu’une rapide mise à l’abri des mineurs.