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  • Accueil des migrants : le vrai visage de la France (200)

    3,00

    Interprétant des sondages dont les questions peuvent induire des choix confus(1), on donne de nos concitoyens une image négative. Or, les enquêtes de terrain peuvent aussi démontrer le contraire. La fraternité n’est pas une idée creuse, elle continue de vivre intensément dans nos villes et villages comme en témoignent de récents exemples.

     

  • Au chevet de la médecine (201)

    3,00

    Départs en retraite massifs, désertification médicale, généralisation du tiers payant… à l’heure où le Parlement discute du nouveau projet de loi sur la santé, les médecins généralistes tirent la sonnette d’alarme : si l’on n’y prend garde, notre système actuel de santé pourrait tomber gravement malade. Un débat qui mérite d’être largement ouvert tant les données sont complexes. Explications.

  • Rempart (202)

    3,00

    Contre la haine, l’éducation”, une revendication entendue après les ignobles attentats perpétrés contre nous mi-novembre par des fous fanatiques. Ce slogan résonne dans ce Cahier des bonnes pratiques, dont nous avions décidé – bien avant ce sinistre mois – qu’il serait consacré à l’éducation, la formation, l’apprentissage et la culture. Les bonnes pratiques présentées ici montrent combien nos réseaux associatifs s’attachent de façon ferme et sans faille à promouvoir l’éducation – au sens large – en se mettant à la portée de leurs publics. L’éducation, c’est la maîtrise des outils en usage, des plus classiques – la langue écrite et orale – aux plus novateurs – le numérique et ses applications. L’éducation, ce sont des supports adaptés à ceux qui les pratiquent : le jeu, le tableau noir ou la feuille de papier, la caméra, l’écran ou le téléphone, la cuisinière à gaz ou les transports, le musée ou le marché. L’éducation, c’est le partage et la coopération entre professionnels, le passage de savoirs et de savoir-faire entre
    apprenant et sachant, entre apprenants. L’éducation, c’est la transmission des expériences et des pratiques entre personnes d’une même génération, ou intergénérationnelle. L’éducation, ce sont les clés de la citoyenneté, du pouvoir d’agir et de la dynamique des acteurs de la société de demain. L’éducation, c’est l’intelligence du vivre ensemble, chacun différent et extraordinaire à sa place dans la société aux côtés de l’autre.
    L’éducation ? Un rempart contre la haine et la bêtise.

     

  • Mosaïc : l’intégration contre la radicalisation (202)

    3,00

    Partout en France, les attentats de janvier et de novembre 2015 ont suscité un torrent d’émotions et de questions. Contre l’aspiration vers le radicalisme, mais aussi et bien plus  largement contre la haine, la peur et le repli sur soi, que peut-on faire ? Le JAS est allé à la rencontre de personnes qui, à Limoges, dans le cadre de leur engagement associatif ou de leur responsabilité éducative, travaillent au quotidien avec des enfants et des jeunes de milieux sociaux divers et d’origines culturelles multiples. Pour tenter de comprendre : que doit-on “prévenir” et de quelle façon ?
    “La prévention, c’est l’éducation et la culture.” Cette réponse déterminée et sans ambiguïté, c’est celle de Fatiha Zemani, présidente-fondatrice de l’association Mosaïc Limousin.

     

     

  • Privilégier ceux qui agissent sur ceux qui réagissent (203)

    3,00

    Au moment où l’extension de la vulnérabilité nous montre les limites des réponses de l’État, nous devons refuser, dénoncer et ne plus hésiter à contourner les obstacles à l’épanouissement de la créativité et de l’engagement des acteurs sociaux: militants associatifs, élus locaux, professionnels du social ey les journalistes. Nous en avons rencontré quelques uns pour ouvrir le débat. Car pour permettre la multiplication des initiatives locales, pour qu’elles consolident le vivre ensemble, il est temps de privilégier ceux qui agissent sur ceux qui réagissent.

     

  • Le Made in France aura-t-il un avenir ? (203)

    3,00

    La crise de l’emploi que traverse le pays trouve en partie ses racines dans la désindustrialisation. Mais est-il encore possible de produire en France ? Est-ce économiquement viable ? C’est ce que tentent de démontrer de jeunes entrepreneurs en se lançant dans le Made in France. À l’heure où la marque “France” reprend des couleurs, ce pari peut se révéler gagnant… si tout le monde s’y met comme nous le faisons ce mois-ci. Mais rien de durable ne se fera sans une remise en cause du traité sur le commerce mondial (Tafta) qui menace dangereusement les produc tions françaises.

     

    2 – HUMANISER LA PRISE EN CHARGE DU GRAND ÂGE : C’EST POSSIBLE

    En 2060, la France comptera 5 millions de personnes âgées de plus de 85 ans contre 1,4 million aujourd’hui. APA, services à domicile, foyer logement, Établissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (Ehpad)… Comparé à ce qui existe à l’étranger, on pourrait croire notre pays bien loti. C’est en partie faux, car cet arsenal technique (associé à la prolifération des normes et aux conséquences du principe de précaution) a perdu de vu l’objectif principal du soutien à nos ainés : leur permettre de conserver un maximum de vie sociale. Le cas des Ehpad est emblématique des struc tures perçues comme utiles, mais dont le fonctionnement s’est considèrablement déshumanisé malgré les investissements effec tués sur le bâti. Il est pourtant possible d’y avoir une approche humaniste, de cesser de penser et agir pour des personnes de plus en en plus dépendantes, mais avec eux. C’est ce que démontrent les deux exemples que nous vous présentons ici : la résidence mutualiste “Les Nymphéas” et la démarche de soins “Humanitude”.

     

  • Les yeux ouverts (204)

    3,00

    Quoi de plus enthousiasmant que l’inclusion sociale ? Appartenir à la même grande famille et exercer librement ses droits politiques, économiques, sociaux et culturels au sein de notre société. Un idéal français, européen. Chaque réseau présent dans ce Cahier des bonnes pratiques s’en préoccupe avec conviction et témoigne de son engagement dans son champ d’intervention. Des actions à double sens, qui bénéficient à chacun et ouvrent les uns sur les autres. Participer et travailler. La Croix-Rouge française investie pour l’accès au droit à la santé ; les centres sociaux actifs
    pour le droit à la langue qui détermine le droit à l’emploi, également une préoccupation des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Accueillir et intégrer. Le réseau ADMR, auprès des personnes handicapées, la Ligue de l’enseignement, soutien d’une action vers les enfants autistes, la Fehap vers les enfants sourds. Le concept peut  outefois être dangereux, il porte en lui le ferment de l’exclusion. La Fnadepape alerte sur l’inclusion qui aplanit toute différence. Alors agir, mais les yeux ouverts, sans retour à l’étymologie du mot, à l’emprisonnement. Pour ne pas enfermer dans des standards de pensée et d’éducation, l’inclusion oblige à déjouer le piège de l’uniformisation et de la mise à l’écart de celles et ceux par trop différents. Donner sa place et prendre sa place. Pouvoir construire son identité et être reconnu par les autres membres de la communauté. L’inclusion ou le savoir s’adapter.

     

  • CIAS : Une chance pour l’action sociale locale ? (205)

    3,00

    À l’heure où la loi NOTRe encourage la disparition progressive des centres communaux d’action sociale (CCAS), se pose la question de la pertinence de leurs politiques d’action sociale locale à l’échelon intercommunal. Une démarche que certains ont déjà anticipé avec succès.

     

  • Départements : Du passé ne faisons pas table rase (204)

    3,00

    Envisager l’avenir des départements ne peut se faire sans rappeler que leur principale légitimité réside plus que jamais dans la préservation de la cohésion sociale et du vivre ensemble. C’est ce choix que Le Jas a fait en organisant avec Edenred, la collaboration active de l’Assemblée des départements de France (ADF) et de l’Odas, un colloque national sur l’avenir des départements dont nous restituons l’un des moments forts.

     

  • La loi ASV vieillira-t-elle bien ? (204)

    3,00

    Lancée sous la précédente présidence, la loi d’adaptation de la société au vieillissement de la population consacre les départements comme “chef de file” des politiques en faveur des personnes âgées. Incomplète, car principalement centrée sur le maintien à domicile, elle est surtout jugée plus ambitieuse dans ses objectifs que dans son financement. La loi vieillesse semble promise à bien mal vieillir faute de soins complémentaires.

     

  • Indifférence : brisons le silence (205)

    3,00

    “Le contraire de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence.” Ces mots-là, nous les devons à Élie Wiesel. S’ils résonnent aujourd’hui de manière si puissante, c’est que notre société est gangrénée par cette indifférence qui condamne ceux qui la subissent et déshumanisent ceux qui la pratiquent. Qui peut supporter que des enfants à peine âgés de dix ans passent leurs journées à mendier, assis sur les trottoirs de nos villes ? Qui ? Nous tous, malheureusement. La misère est si présente qu’à défaut d’être normale elle est devenue banale. Il est temps de briser le silence.

     

  • Bénévolat, comment ? (205)

    3,00

    Véritable serpent de mer, la refondation de l’action sociale et du travail social revient sur le devant de la scène, à échéances régulières. La dernière en date : la conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale en janvier 2013 qui a débouché sur les États généraux du travail social. Menés bon an mal an, ceux-ci ont accouché en octobre dernier d’un plan d’action dont l’avant-propos assigne aux “stratégies de développement social” l’obligation de “définir les modalités d’intervention et de collaboration des divers acteurs d’un territoire”. Les bénévoles y sont désignés à côté des professionnels du travail social. Cette désignation, et les vingt autres occurrences du mot “bénévole” dans le plan, traduit l’importance politique accordée à cette personne de bonne volonté qui participe à la réalisation d’un projet partagé avec d’autres.
    Importance confirmée au sein des réseaux de ce Cahier des bonnes pratiques : le bénévolat est un enjeu fort, travaillé au sein des structures associatives du secteur social et médico-social et de l’économie sociale et solidaire. Confrontée à des évolutions depuis 20 ans – exigence des bénévoles, conditions de recrutement, complexification des règles, accroissement des responsabilités, etc. – chacune s’adapte en élaborant des réponses pratiques. Ici, un kit d’outils, là des formations pour renforcer et valoriser des compétences, ailleurs un travail d’articulation entre salariés et bénévoles, ou une réflexion sur le modèle de gouvernance associative.
    Le nombre de bénévoles est stable selon une étude de l’Insee de janvier 2016, tant mieux. Prenons garde toutefois aux tentations de transformer cette bonne volonté en bénévolat obligatoire ou en travail gratuit.

     

  • Le digital, nouvel espace social (206)

    3,00

    La société se numérise. Si l’on n’y prend pas garde, ces nouvelles technologies qui apportent bien sûr leurs lots d’innovations et d’expérimentations peuvent aussi induire le pire. Aussi chacun doit-il pouvoir s’y préparer. Les établissements de la Croix-Rouge française ou les adhérents de la Fehap s’en servent pour apporter de la proximité et améliorer l’accès aux soins. Dans les fédérations ADMR, les tablettes deviennent outil supplémentaire de rééducation, ludique et interactif, pour autonomiser les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. La Fnadepape s’en saisit pour améliorer sa visibilité vers celles et ceux qui en auraient besoin, mieux informer ses adhérents et ouvrir un portail pour témoigner. Les centres sociaux se mobilisent pour réduire la fracture numérique, et adoptent de nouvelles pratiques pour aider les plus fragiles ou les personnes vieillissantes à utiliser ces incontournables outils. Le numérique permet une formidable ouverture sur le monde dans un nouveau rapport aux territoires et aux liens. Ce dont témoigne le Tiers-Lieux numérique et citoyen présenté par la Ligue de l’enseignement d’Indre-et-Loire. L’évolution digitale de la société ouvre la porte à une nouvelle envie de sociabilité, s’utilise pour renforcer la confiance en soi – comme le montre Ishad, une entreprise soutenue par le Reness. Une société en réseaux s’invente, puissante de mutations des modèles éprouvés et riche de nouvelles modalités de lien social.

     

     

  • Journée citoyenne : La révolution tranquille (206)

    3,00

    Ils auraient pu être plusieurs centaines mais la salle offerte par le Sénat ne permettait d’en accueillir que 200 pour cette première Rencontre organisée par l’Odas avec les maires et les élus locaux autour de la Journée citoyenne, le 16 mars dernier. Car depuis son lancement en 2008 à Berrwiller, l’initiative de son maire, Fabian Jordan, ne cesse de faire des émules et irrigue progressivement tout le territoire : plus de 500 communes dans 77 départements. Pour ceux qui en douteraient encore, témoignages de ces acteurs pour qui cette journée représente aujourd’hui un moyen aussi simple qu’efficace de faire grandir ensemble notre société.

     

     

  • Soutien à la parentalité, les outils des CAF (207)

    3,00

    Dans une période marquée par d’importantes évolutions familiales et sociétales, les parents font face à de nouvelles difficultés dans l’éducation de leurs enfants. Et bien que cette dernière reste avant tout du ressort de la sphère privée, les pouvoirs publics ont mis en place une politique de soutien à la parentalité dont l’efficacité repose sur la pédagogie, le respect de chacun et le discernement. Les Caf sont un maillon central de la réponse publique ce qui a conduit Le Jas à se pencher sur un exemple réussi, celui de la Caf de Paris.

     

  • Calais, la relève citoyenne (207)

    3,00

    On peut penser que les médias parlent beaucoup trop de Calais. C’est pourtant toujours insuffisant pour en faire un symbole du choix de société auquel nous sommes aujourd’hui confrontés. Il s’agit en effet de savoir si nous sommes ou non capables d’accepter positivement la diversification de notre population avec l’accueil de réfugiés précipités dans l’exil par les erreurs de nos dirigeants en Irak, en Syrie et ailleurs.