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  • Désertification médicale : Quelles nouvelles réponses ? (Jas 240)

    Confronté à une inquiétante pénurie de médecins qui ne cesse de s’aggraver, notre pays sera-t-il en mesure de trouver de nouveaux remèdes à temps ? Tandis que les voyants sont au rouge, collectivités locales et professionnels de la santé tentent d’apporter de nouvelles réponses sur le terrain. Dans le même temps, le gouvernement semble enfin conscient de l’ampleur du problème.

     

  • Le cahier des reseaux (Jas 240)

    Avec l’extension de la vulnérabilité sous ses diverses formes, les phénomènes de repli sur soi et de technocratisation de la société s’amplifient. Notre modèle de solidarité, qui ne peut reposer seulement sur des droits mais aussi sur la mobilisation de toutes les énergies individuelles et collectives, s’en trouve menacé. Il est donc de plus en plus important de promouvoir toutes les formes de solidarité et de sociabilité, et de renforcer le sentiment d’appartenance à une même collectivité, en mettant en avant les valeurs d’engagement, de responsabilité, de laïcité et de fraternité. C’est pourquoi les organisations membres du Cahier des Réseaux ont décidé d’unir leurs efforts pour mieux faire connaître leurs initiatives prises dans ce sens. Elles se donnent ainsi pour objectif de dépasser les cloisonnements des politiques de solidarité, pour démontrer la possibilité d’une approche globale des problématiques sociétales.

  • Transports publics : En route vers la gratuité ? (241)

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    D’Issoudun à Chantilly en passant par Aubagne et, plus récemment, la Communauté d’agglomération de Niort et la Communauté urbaine de Dunkerque, elles sont aujourd’hui une trentaine de villes et intercommunalités à avoir opté pour la gratuité de leurs transports collectifs. Parmi les pionnières en ce domaine, les villes de Colomiers (Haute-Garonne) et Compiègne (Oise) se sont même penchées sur la question dès les années 70. Points communs entre ces différentes collectivités ? Et bien précisément, il n’y en a pas. à part peut-être le fait qu’elles disposent plutôt de réseaux “légers” (bus) et non de modes de transport “lourds” tels que le tramway ou le métro. En réalité, le choix de la gratuité concerne aussi bien des territoires urbains que ruraux, administrés par des élus de tous bords. C’est dire si la question dépasse les clivages politiques et que le choix de la gratuité repose sur bien d’autres critères. Le Sénat au rapport Chargée de plancher sur les enjeux de la gratuité des transports collectifs, une mission sénatoriale menée par Michèle Vullien (Rhône) et Guillaume Gontard (Isère), a présenté son rapport le 26 septembre dernier. “Nous avons cherché à sortir des grandes déclarations de principe, et constaté que les expérimentations battent en brèche beaucoup d’idées reçues”, a déclaré Guillaume Gontard lors de la présentation de ce rapport, soucieux de “dépassionner le débat” sur la question (…)

     

  • Coup de pouce aux aidants (241)

    Emilie a deux vies à “1 000 kilomètres l’une de l’autre”, soupire-t-elle. Depuis trois ans, cette cadre dans la communication âgée de 40 ans, fait l’aller-retour entre Paris et Perpignan tous les 15 jours. Elle part s’occuper de son père victime d’un accident de vélo qui l’a rendu tétraplégique. “Ça a été d’une violence absolue, raconte Émilie(1). Il était dynamique, faisait du sport, la cuisine et maintenant il ne peut plus rien faire. Il n’a plus que ses deux filles et sa maison”. Émilie doit gérer les documents administratifs, les rendez-vous médicaux, l’entretien de la maison, les courses, la banque, les aides à domicile qui se succèdent au chevet de son père… Son patron conciliant lui permet de télétravailler. “Je ne suis pas moins performante, mais je m’épuise pour que mon travail ne s’en ressente pas. D’un côté comme de l’autre, j’ai l’impression de ne jamais en faire assez” (…)

  • Les maires peuvent nous protéger du populisme (241)

    Chacun prend la mesure quotidiennement de la fragilité de notre cohésion nationale, avec des fractures qui s’aggravent, des discours qui se durcissent, des solidarités qui se délitent. Le désordre est donc considérable, et les obstacles pourraient paraître infranchissables, sauf à considérer que le découragement n’est plus de mise lorsqu’il s’agit de l’essentiel: rétablir une ambition collective apte à revitaliser liens sociaux et repères collectifs (…)