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  • À Goussainville, le collège s’ouvre aux autres (180)

    3,00

    Au collège Montaigne de Goussainville (Val-d’Oise), parents d’élèves du quartier, membres de l’équipe du collège et représentants associatifs se réunissent deux fois par mois au Café des familles. Un lieu d’échange qui vise un objectif plus large : désacraliser l’institution en développant le lien entre familles et école et inscrire le collège comme acteur à part entière du territoire.

     

     

    JEUNESSE EN ERRANCE : Tapaj : beaucoup de bruit pour l’insertion

    Face à ceux que l’on appelle les “punks à chiens”, ces jeunes errants, méfiants à l’égard de la société, le travail d’accompagnement relève du casse-tête pour les professionnels. À Bordeaux, un nouveau dispositif d’insertion semble pourtant faire ses preuves : “Tapaj”, au plus près d’une population nomade et décalée.

     

  • Contre le rejet de l’autre : La promesse de l’autre (180)

    3,00

    CONTRE LE REJET DE L’AUTRE : LA PROMESSE DE L’AUTRE
    Extraits en exclusivité du nouvel ouvrage de Jean-Louis Sanchez

    Que ce soit chez nos voisins européens ou à l’intérieur de nos frontières, dorénavant s’affichent sans pudeur le refus de l’autre, l’obsession sécuritaire, l’asservissement des idées par la brutalité des désirs. Dans un pays, le nôtre, si longtemps respecté pour son attachement aux valeurs humanistes, tous les repères se brouillent à la veille d’importantes échéances électorales. Sur le terrain politique, en ne distinguant plus les forces républicaines de celles qui ne le sont pas. Sur le terrain éthique en n’hésitant à stigmatiser, au mépris des enseignements de l’histoire, toute une communauté. Avec le risque, en entretenant la défiance, de détruire tous les liens territoriaux et générationnels, de stimuler la violence, de pervertir la démocratie. Veut-on d’une société de la peur, qui caricature les cultures, qui oppose les religions, qui encourage l’auto-défense… NOUS DISONS NON. Car, le Journal de l’Action Sociale a toujours affirmé qu’ il est illusoire et dangereux de penser qu’il puisse y avoir de la fraternité sans sécurité comme de la sécurité sans fraternité. Comme le montre le nouvel ouvrage de notre directeur éditorial, Jean-Louis Sanchez, nous sommes convaincus qu’une société désunie est une société désarmée. C’est la raison pour laquelle nous avons fait le choix dans ce numéro de publier des extraits de cet ouvrage – La Promesse de l’autre – qui invite à refuser la déliquescence suicidaire du vivre-ensemble en transformant l’énergie du rejet en énergie du changement. Et l’auteur, s’appuyant sur son expérience, montre que c’est possible, car aux quatre coins de la France, se développent des initiatives particulièrement prometteuses, mais qui restent désespérément marginales, parce que méconnues. Il propose de s’inspirer de ces signes pour engager une véritable révolution qui fasse des habitants des citoyens impliqués, des retraités des acteurs éducatifs, des fonctionnaires des professionnels engagés, des gouvernants des dirigeants attentifs.
    C’est d’autant plus actuel que les notions d’empathie, de frugalité, de fraternité ne font plus peur, même si elles continuent d’apparaître comme subversives à tous ceux qui vivent encore des complaisances du présent en s’abritant derrière les certitudes du passé. Car au fond, l’on se trouve face l’habituelle trilogie du mouvement des idées : le tiers qui avance, le tiers qui résiste, et le tiers qui hésite alors qu’il pèse le plus. C’est celui-là, dont dépend notre avenir, qu’il faut convaincre par l’exemplarité du quotidien. Le JAS a voulu, avec ce dossier, y apporter sa contribution.

     

  • Fermaud-Merci : une seconde vie pour les Chibanis s’il vous plaît (179)

    3,00

    Logements individuels, espaces de vie conviviaux, accompagnement individuel et collectif: à Montpellier, la pension de famille Fermaud-Merci a trouvé la recette pour accompagner l’avancée en âge de migrants isolés et fragilisés. Une approche qui laisse la part belle à l’ouverture sur l’extérieur, faisant de cette maison au climat familial, un lieu où l’on se sent chez soi.

     

  • REVENU SANS AVENIR : pourquoi il faut réformer le RSA (179)

    3,00

    Signe évident de la suprématie de la communication sur l’évaluation, lorsque le RSA vient remplacer le RMI vingt ans jour pour jour après sa création, peu de voix s’élèvent pour émettre des doutes sur le bienfondé de la réforme. Et même lorsque les difficultés s’accumulent, elles sont mises sur le compte de la crise et sur un déficit d’explication. Il faut dire que les promesses du RSA ont de quoi séduire : donner un nouvel élan à l’insertion. Avec comme autre perspective, celle de simplifier et d’accroître l’efficacité du dispositif. Pourtant, il semble bien qu’aujourd’hui l’engouement pour le RSA fasse place à la déception. Le plan pluriannuel contre la pauvreté, adopté en janvier dernier, fait de sa réforme une priorité. Christophe Sirugue, député de Saône-et-Loire, que nous avons rencontré quelques jours après la remise de son rapport au Premier ministre qui l’avait missionné pour faire des propositions en ce sens, conclut à la nécessité de mettre fin au RSA activité (voir p. 28). Et même si la réforme ne se fera pas avant 2015, comme l’a indiqué le cabinet de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée à la lutte contre l’exclusion, on peut d’ores et déjà affirmer que le RSA n’a pas d’avenir. Aussi, à l’heure du changement, il nous a semblé important de donner une véritable tribune aux rares voix discordantes qui, très tôt malgré le consensus ambiant d’alors, avaient osé exprimer leurs points de désaccord. Nous les avons réunis dans le cadre d’une table ronde informelle organisée en juin dernier. En aucun cas pour égrener les “on vous l’avait bien dit”, mais pour analyser les raisons de l’échec. Un décryptage sans faux-fuyants qui confirme bel et bien l’urgence de la réforme.

     

  • En Guadeloupe, l’innovation brise le mur du silence (178)

    3,00

    Quand l’économie sociale et le besoin d’insertion se conjuguent au service du développement durable… cela donne des formations particulièrement novatrices, des jeunes sourds qui proposent des plats créoles au restaurant, d’autres qui assurent la régie d’une télévision locale… Et l’expérience est loin d’être épuisée.

     

  • DÉFENSEUR DES DROITS : Le 5ème pouvoir (178)

    3,00

    Créé il y a moins de trois ans par le regroupement de plusieurs institutions, le Défenseur des droits a dû, pour prendre ses marques, organiser la coopération d’acteurs venus de mondes différents. C’est désormais chose faite. Ce qui donne un relief particulier à son dernier rapport d’activités qui permet de mesurer l’ampleur de ses responsabilités. Aussi nous a-t-il paru indispensable de s’arrêter sur cette jeune institution qui pourrait assez rapidement devenir, dans un monde qui évolue très vite, le 5ème pouvoir. Non pas pour accentuer le fossé des élites et des citoyens mais, au contraire, pour le combler.

     

  • ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE : Un berceau pour l’emploi (177)

    3,00

    Dans un pays où la majorité des femmes travaillent, conjuguer parentalité et travail devient vite insoluble quand la question du mode de garde des enfants n’est pas préalablement réglée. Et la difficulté est particulièrement aiguë pour les familles monoparentales ou les personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps. Une association, l’Institut d’éducation et de pratiques citoyennes (IEPC), a fait le choix de s’attaquer de front au problème. Avec une formule qui marche comme le montre le dernier-né de ses établissements, la crèche multi-accueil Scoubidou, à Aubervilliers (93).

     

  • CENTRES SOCIAUX : Ce que l’on attend de vous (177)

    3,00

    En mai 2007, le JAS consacrait son enquête aux centres sociaux dans le département du Nord (JAS n° 117). En juin 2008, il revenait dans son dossier sur la situation des centres sociaux avec un titre prémonitoire : “Y a-t-il péril en la demeure?” (JAS n° 128). En mai 2009, il révélait les dangers qui menacent les centres sociaux et l’ensemble des acteurs de l’éducation populaire (maisons de jeunes et de la culture, foyers ruraux…), mais aussi les pistes pour y faire face (JAS n° 137). L’année suivante, il lançait le Journal des Réseaux qui rassemble une dizaine de réseaux du secteur partageant des valeurs communes, celles de l’engagement, de l’ouverture à l’autre, de la prévalence du sens dans le projet… dont la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France. Aujourd’hui, à l’approche du congrès des centres sociaux qui aura lieu du 21 au 23 juin prochain, à un moment où tout le monde s’accorde à reconnaître l’importance d’une revitalisation du vivre ensemble, le JAS veut apporter sa contribution au débat sur le rôle des centres sociaux pour relever cet immense défi.

     

  • Le dossier des réseaux : Aider l’autre à prendre son avenir en main (176)

    Certains réseaux cherchent à favoriser la participation des usagers. D’autres vont un peu plus loin et se reconnaissent pleinement dans la notion de “pouvoir d’agir”, que les Anglo-saxons appellent “empowerment”. Dans les deux cas, il y a la conviction que le public détient une partie de la solution à ses problèmes et qu’il serait dommage, voire vain, de vouloir se passer de son “expertise”.

     

  • Renaissance d’un quartier : mission possible (176)

    3,00

    Même si une hirondelle ne fait pas le printemps, un quartier peut renaître quand toutes les institutions décident de travailler ensemble, en y mettant plus de conviction que de moyens. Exemple à la Grenette, où le cercle vertueux du développement social semble s’être installé.

     

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    PETITE ENFANCE : Accueillir les enfants, mais en accompagnant les parents

    Depuis 25 ans, l’association Enfant Présent ne cesse d’innover en faveur des parents en difficulté. Avec son dispositif de “crèche préventive” et une palette de réponses graduées adaptées aux capacités des parents, elle défie les logiques de silos entre prévention et protection, entre accueil de la petite enfance, service social et Ase. Ou comment partir d’un mode de garde des jeunes enfants pour parvenir à un véritable soutien socio-éducatif de leurs parents. Zoom sur une expérience qui a fait ses preuves.

     

     

     

  • Participation, l’autre voie contre la crise morale (176)

    3,00

    À l’heure où la confiance envers la classe politique est au plus bas, il devient plus que jamais nécessaire de redonner toute leur place aux citoyens dans le débat public. Dans ce cadre, miser sur la démocratie participative semble pouvoir constituer une piste décisive. À condition toutefois de savoir dépasser le stade de la simple apparence en osant mettre en oeuvre de réelles transformations.

     

  • ISOLEMENT : “Le mariage de François” crée du bonheur dans les prés (175)

    3,00

    François est éleveur de brebis dans l’Aveyron. Myriam est comédienne.
    Une rencontre improbable ? Peut-être, mais elle a bien eu lieu.
    Aujourd’hui, ils sont tous les deux sur scène à Florac (Lozère), entourés de comédiens de la troupe “En compagnie des oliviers”, pour s’attaquer, à la demande de la MSA du Languedoc, à la problématique du célibat contraint et de la solitude en agriculture, particulièrement criante sur des territoires retirés. Avec la volonté d’agir en amont et de rompre une solitude subie avant qu’elle-même ne rompe ou ne fragilise dangereusement le cours de la vie.

     

  • LA DÉCENTRALISATION 30 ANS APRÈS : je t’aime un peu, beaucoup… (175)

    3,00

    Le temps passe, mais les interrogations persistent. Trente ans après le début de la décentralisation, il est encore fréquent que l’on oppose la décentralisation à la cohésion sociale, comme si le local et le social étaient structurellement antinomiques. On le vérifie à travers de nombreux signes, comme la multiplication d’articles de presse qui ne cessent de mettre en exergue les erreurs et malversations de quelques élus ou responsables locaux, sans prendre la précaution de valoriser parallèlement le travail discret et le plus souvent désintéressé de plus de 500 000 élus locaux… Il faut reconnaître aussi que les temps difficiles contribuent à renforcer
    l’esprit jacobin dont la France a du mal à se défaire. Un sentiment irrationnel prévaut, selon lequel l’État serait le seul à même de favoriser la protection de toute la population en période de crise, alors que les élus locaux seraient plus enclins au clientélisme. Un état d’esprit entretenu par ailleurs par des a priori systématiques qui évoquent le risque majeur d’une aggravation des inégalités de traitement d’un département à l’autre.

     

  • À Bondy,l’école ne boude pas le quartier (174)

    3,00

    Depuis 2007, un exemple singulier démontre que l’institution scolaire peut s’émanciper du rôle qui lui est assigné et devenir un acteur prépondérant dans la vie de quartier. Il s’agit de l’école Olympe-de-Gouges de Bondy (Seine-Saint-Denis), véritable pôle éducatif et citoyen ouvert à l’ensemble des habitants de la ville en dehors des temps scolaires.

     

  • Formations sociales : Le modèle français a-t-im un avenir ? (174)

    3,00

    Le secteur de la formation en travail social est en pleine mutation. Désormais fédéré au sein d’un organisme unique, l’Unaforis, il engage sa refondation dans diverses directions. Mais, il continue de susciter de nombreuses interrogations. Sauf à démontrer très vite que la nouvelle organisation s’accompagne de nouveaux fonctionnements.

     

  • 6èmes Assises nationales de la protection de l’enfance (174)

    3,00

    L eMans, 11 et 12 février 2013. Les responsables du Palais des Congrès et de la Culture n’en reviennent pas: près de 1700 participants, sans compter les intervenants, envahissent le grand amphi et une salle annexe pour s’interroger ensemble sur une question directe et inattendue: savonsnous protéger nos enfants? Face à un tel afflux, on aurait pu craindre des récriminations sur le contenu, l’organisation, la convivialité… Mais, c’est l’empathie collective qui l’a emporté, le goût d’être ensemble, d’avoir son opinion mais aussi d’entendre avec impatience celle des autres pour peut-être y souscrire. En somme, des Assises qui ont fait dire aux grands témoins venus du Québec: “Le vieux monde n’est pas celui auquel on pense, car la France conserve sa capacité à étonner”. D’ailleurs, la presse nationale n’a pas manqué de se faire pour la première fois l’écho de ce grand moment. En attendant la publication prochaine de l’intégralité des actes, nous avons demandé à François Le Merlus, président de l’Institut national du développement social, de nous faire le récit des séances plénières (p. 19), avant de présenter les principaux résultats de l’enquête flash réalisée par le JAS et la Fédération nationale des Adepape, auprès de personnes qui ont été placées (p. 21). Des résultats qui font écho à l’expérience vécue par Céline Raphaël, invitée particulièrement marquante de ces Assises dont nous publions l’intervention (p. 22).