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  • Crise démocratique : la démonstration par les chiffres (233)

    3,00

    En ce début d’année 2019, les médias ont les yeux braqués sur tous les signes d’humeur des Français. Au-delà des images-chocs que l’on nous montre sur les écrans – violences, soulèvements, blocus…- les instituts de sondages essaient d’objectiver cette question en pénétrant chez tous les Français, même ceux qui ne manifestent pas. Et les constats sont extrêmement inquiétants, car l’on voit que le découragement et la défiance n’ont jamais été si forts.

     


  • Collision sociale : Peut-on l’éviter ? (233)

    3,00

    Depuis maintenant près de trois mois, des dizaines de milliers de Français manifestent un peu partout en France, sans que l’on sache très bien quelles en seront les conséquences. En revanche, ce qui est certain c’est que ce mouvement s’inscrit dans une alarmante crise de confiance envers toutes les institutions, et au-delà envers notre modèle démocratique, qui est mise en évidence par les enquêtes les plus récentes. Nous sommes bien confrontés à un tsunami démocratique sans précédent, qui a contraint le président de la République à lancer un vaste débat national. Le Journal des acteurs sociaux a voulu apporter son analyse et sa contribution, en rappelant les données les plus importants de la crise (voir Décryptage, pages 42-43).

     


  • Ecole la révolution douce (232)

    3,00

    De tout temps, l’école républicaine a eu le souci de développer le sens civique et l’esprit critique des enfants. Mais cette aspiration est aujourd’hui confrontée à de dures réalités issues de la détérioration du contexte économique et social, sans omettre de mentionner l’évolution de la structure familiale. Les enseignants ne peuvent plus faire face seuls à la désocialisation des enfants, à la précarisation de certaines familles, à la perte des repères collectifs et sociaux. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, on s’efforce de compléter l’enseignement d’activités éducatives aptes à transmettre les valeurs du bien commun. Mais si l’on veut aller encore plus loin pour faire de l’école un véritable laboratoire de l’engagement civique et du vivre ensemble, encore faut-il savoir en faire un espace de plus en plus ouvert sur son environnement.


  • Pas de République sans les maires ! (231)

    3,00

    Lors du congrès national de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), le 23 septembre dernier, s’est exprimé comme jamais un grand malaise sur les réformes engagées en direction des élus locaux. Tous les attributs de la fonction de maire semblent remis en question. Ceux-ci n’ont plus le choix de leurs territoires d’action, puisqu’on leur impose à travers la loi NOTRe des intercommunalités autoritaires, bâties sur des critères économiques fort éloignés de la réalité humaine. Ils n’ont plus d’autonomie fiscale. Et la suppression de la taxe d’habitation s’avère lourde de conséquences sur le maintien d’un rapport étroit entre les habitants et les élus locaux. Ils n’ont plus le choix de leurs projets, puisqu’on les contraint à rester dans des enveloppes financières décidées par l’êtat. La gravité de la situation a donc conduit Le Jas à aller sur le terrain, rencontrer des maires de l’Allier, un maire des Bouches-du-Rhône et le président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Dans ces trois cas, on entrevoit la même crainte : celle de l’affaiblissement de la République, car ce sont bien les maires qui expriment concrètement et quotidiennement la conception la plus noble de la politique.

     


  • PAS DE RÉPUBLIQUE SANS LES MAIRES! (231)

    3,00

    Lors du congrès national de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), le 23 septembre dernier, s’est exprimé comme jamais un grand malaise sur les réformes engagées en direction des élus locaux. Tous les attributs de la fonction de maire semblent remis en question. Ceux-ci n’ont plus le choix de leurs territoires d’action, puisqu’on leur impose à travers la loi NOTRe des intercommunalités autoritaires, bâties sur des critères économiques fort éloignés de la réalité humaine. Ils n’ont plus d’autonomie fiscale. Et la suppression de la taxe d’habitation s’avère lourde de conséquences sur le maintien d’un rapport étroit entre les habitants et les élus locaux. Ils n’ont plus le choix de leurs projets, puisqu’on les contraint à rester dans des enveloppes financières décidées par l’Êtat. La gravité de la situation a donc conduit Le Jas à aller sur le terrain, rencontrer des maires de l’Allier, un maire des Bouches-du-Rhône et le président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Dans ces trois cas, on entrevoit la même crainte : celle de l’affaiblissement de la République, car ce sont bien les maires qui expriment concrètement et quotidiennement la conception la plus noble de la politique.

     


  • BONNE PRATIQUE 230

    3,00

    Adages : de l’utopie à la réalité

    PAR ISADORA SANCHEZ

    On sait que la réforme sociale et médicosociale a tendance, ces dernières années, à trop normer au détriment du sens. Fort heureusement, des espaces de résistance se multiplient pour humaniser le plus possible l’accompagnement social. C’est ainsi que l’utopie a pris forme à Montpellier au foyer d’accueil médicalisé les Fontaines-d’Ô.

    Créé en 2002 au sein de l’Adages (voir encadré), le foyer d’accueil médicalisé (FAM) les Fontaines-d’Ô est un établissement spécialisé dans l’accueil et l’accompagnement de personnes de 20 à 60 ans ayant été victimes d’un traumatisme crânoencéphalique ou de lésions cérébrales acquises. Il dispose de 38 places en hébergement permanent, 3 places en hébergement temporaire de 90 jours par an (places transitoires avant un hébergement permanent qui permettent une évaluation des séquelles, de l’autonomie, un suivi de préconisations) et enfin de 6 places en accueil de jour. L’équipe dirigeante et son personnel concourent à la recherche effective de la plus grande autonomie possible de leurs publics par le biais d’une prise en charge médico-psychologique, paramédicale et éducative très personnalisée. Concrètement, cette prise en charge s’articule entre des moments de soins d’hygiène, médicaux, paramédicaux et psychologiques et des temps d’activités artistiques, sportives et de loisirs. Des outils sont mis en place au cas par cas pour participer à la rééducation, mais aussi – pour ceux qui le souhaitent et le peuvent – à reprendre une vie professionnelle et sociale normale (…)

     

     


  • DOSSIER 230

    3,00

    Radicalisation comprendre pour agir

    PAR OLIVIER VAN CAEMERBÈKE

    Des comportements défiant la laïcité laissent craindre une radicalisation à caractère islamiste de la part des jeunes, et parfois très jeunes, Français. Une réalité qu’il faut regarder en face sans pour autant verser dans une lecture qui prêterait le flanc aux amalgames caricaturaux et stigmatisants. D’autant que les motivations de jeunes en voie de radicalisation répondent à des contextes et des logiques diverses. Cela nécessite donc un panel de réponses qui vont de la fermeté la plus stricte sur nos valeurs républicaines jusqu’à l’accompagnement social, certains de ces jeunes apparaissant d’abord “en danger” avant d’être “dangereux.”

    Ce 9 octobre, Europe 1 révélait le contenu d’une note “ultraconfidentielle” des services de renseignement des cas de “communautarisme musulman” dans les établissements scolaires. Le document évoque des enfants qui refusent de dessiner des représentations humaines, qui se bouchent les oreilles lorsque de la musique est diffusée en classe, des garçons qui refusent de donner la main aux petites filles ou d’autres qui refusent d’aller à la piscine de peur de “boire la tasse” et de casser leur jeûne. Deux jours plus tard, c’était le ministère de l’Éducation nationale qui annonçait le chiffre d’un millier de cas d’atteintes à la laïcité signalés entre avril et juin derniers dans les établissements scolaires. Pointés par le ministère : des ports de signes et tenues à caractère religieux, des contestations d’enseignement ou encore du prosélytisme religieux. Là aussi, la nature des faits et leurs gravités sont hétérogènes. Ainsi 600 cas n’ont pas nécessité l’intervention des coordonnateurs des équipes “laïcité et fait religieux (…)

     

     


  • La parentalité défiée par les écrans (229)

    3,00

    Smartphones, tablettes, ordinateur, console de jeux, terminaux… les écrans sont partout, chez nous, sur nous, dans les commerces, les services publics, les écoles… Trop présents pour beaucoup de parents qui s’inquiètent, sans souvent savoir comment agir, de ce qu’il est désormais convenu d’appeler ”la surexposition aux écrans“.

    C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron : l’interdiction du portable dans les collèges et certains lycées. Entrée en vigueur lors de cette rentrée, bien qu’elle ne fasse souvent qu’entériner les réglements intérieurs et le Code de l’éducation, cette mesure n’en reste pas moins symptomatique d’un regard de plus en plus critique sur l’usage des écrans. “C’est en effet, aujourd’hui le premier sujet de préoccupation des parents d’enfants de 6 à 12 ans, devant le suivi des devoirs à la maison”, nous confirme Olivier Gérard, responsable des médias et usages numériques de l’Union nationale des associations familiales (Unaf). Un constat que l’organisation tire d’une vaste enquête menée auprès de 22 735 parents dans 60 départements (…)