Articles

Affichage des produits 105–112 sur 115

  • CENTRES SOCIAUX : Ce que l’on attend de vous (177)

    3,00

    En mai 2007, le JAS consacrait son enquête aux centres sociaux dans le département du Nord (JAS n° 117). En juin 2008, il revenait dans son dossier sur la situation des centres sociaux avec un titre prémonitoire : “Y a-t-il péril en la demeure?” (JAS n° 128). En mai 2009, il révélait les dangers qui menacent les centres sociaux et l’ensemble des acteurs de l’éducation populaire (maisons de jeunes et de la culture, foyers ruraux…), mais aussi les pistes pour y faire face (JAS n° 137). L’année suivante, il lançait le Journal des Réseaux qui rassemble une dizaine de réseaux du secteur partageant des valeurs communes, celles de l’engagement, de l’ouverture à l’autre, de la prévalence du sens dans le projet… dont la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France. Aujourd’hui, à l’approche du congrès des centres sociaux qui aura lieu du 21 au 23 juin prochain, à un moment où tout le monde s’accorde à reconnaître l’importance d’une revitalisation du vivre ensemble, le JAS veut apporter sa contribution au débat sur le rôle des centres sociaux pour relever cet immense défi.

     


  • Le dossier des réseaux : Aider l’autre à prendre son avenir en main (176)

    Certains réseaux cherchent à favoriser la participation des usagers. D’autres vont un peu plus loin et se reconnaissent pleinement dans la notion de “pouvoir d’agir”, que les Anglo-saxons appellent “empowerment”. Dans les deux cas, il y a la conviction que le public détient une partie de la solution à ses problèmes et qu’il serait dommage, voire vain, de vouloir se passer de son “expertise”.

     


  • Renaissance d’un quartier : mission possible (176)

    3,00

    Même si une hirondelle ne fait pas le printemps, un quartier peut renaître quand toutes les institutions décident de travailler ensemble, en y mettant plus de conviction que de moyens. Exemple à la Grenette, où le cercle vertueux du développement social semble s’être installé.

     

    ***************************************

    PETITE ENFANCE : Accueillir les enfants, mais en accompagnant les parents

    Depuis 25 ans, l’association Enfant Présent ne cesse d’innover en faveur des parents en difficulté. Avec son dispositif de “crèche préventive” et une palette de réponses graduées adaptées aux capacités des parents, elle défie les logiques de silos entre prévention et protection, entre accueil de la petite enfance, service social et Ase. Ou comment partir d’un mode de garde des jeunes enfants pour parvenir à un véritable soutien socio-éducatif de leurs parents. Zoom sur une expérience qui a fait ses preuves.

     

     

     


  • Participation, l’autre voie contre la crise morale (176)

    3,00

    À l’heure où la confiance envers la classe politique est au plus bas, il devient plus que jamais nécessaire de redonner toute leur place aux citoyens dans le débat public. Dans ce cadre, miser sur la démocratie participative semble pouvoir constituer une piste décisive. À condition toutefois de savoir dépasser le stade de la simple apparence en osant mettre en oeuvre de réelles transformations.

     


  • ISOLEMENT : “Le mariage de François” crée du bonheur dans les prés (175)

    3,00

    François est éleveur de brebis dans l’Aveyron. Myriam est comédienne.
    Une rencontre improbable ? Peut-être, mais elle a bien eu lieu.
    Aujourd’hui, ils sont tous les deux sur scène à Florac (Lozère), entourés de comédiens de la troupe “En compagnie des oliviers”, pour s’attaquer, à la demande de la MSA du Languedoc, à la problématique du célibat contraint et de la solitude en agriculture, particulièrement criante sur des territoires retirés. Avec la volonté d’agir en amont et de rompre une solitude subie avant qu’elle-même ne rompe ou ne fragilise dangereusement le cours de la vie.

     


  • LA DÉCENTRALISATION 30 ANS APRÈS : je t’aime un peu, beaucoup… (175)

    3,00

    Le temps passe, mais les interrogations persistent. Trente ans après le début de la décentralisation, il est encore fréquent que l’on oppose la décentralisation à la cohésion sociale, comme si le local et le social étaient structurellement antinomiques. On le vérifie à travers de nombreux signes, comme la multiplication d’articles de presse qui ne cessent de mettre en exergue les erreurs et malversations de quelques élus ou responsables locaux, sans prendre la précaution de valoriser parallèlement le travail discret et le plus souvent désintéressé de plus de 500 000 élus locaux… Il faut reconnaître aussi que les temps difficiles contribuent à renforcer
    l’esprit jacobin dont la France a du mal à se défaire. Un sentiment irrationnel prévaut, selon lequel l’État serait le seul à même de favoriser la protection de toute la population en période de crise, alors que les élus locaux seraient plus enclins au clientélisme. Un état d’esprit entretenu par ailleurs par des a priori systématiques qui évoquent le risque majeur d’une aggravation des inégalités de traitement d’un département à l’autre.

     


  • À Bondy,l’école ne boude pas le quartier (174)

    3,00

    Depuis 2007, un exemple singulier démontre que l’institution scolaire peut s’émanciper du rôle qui lui est assigné et devenir un acteur prépondérant dans la vie de quartier. Il s’agit de l’école Olympe-de-Gouges de Bondy (Seine-Saint-Denis), véritable pôle éducatif et citoyen ouvert à l’ensemble des habitants de la ville en dehors des temps scolaires.

     


  • Formations sociales : Le modèle français a-t-im un avenir ? (174)

    3,00

    Le secteur de la formation en travail social est en pleine mutation. Désormais fédéré au sein d’un organisme unique, l’Unaforis, il engage sa refondation dans diverses directions. Mais, il continue de susciter de nombreuses interrogations. Sauf à démontrer très vite que la nouvelle organisation s’accompagne de nouveaux fonctionnements.