Articles

Affichage de 137–144 sur 151 résultats

  • REVENU SANS AVENIR : pourquoi il faut réformer le RSA (179)

    3,00

    Signe évident de la suprématie de la communication sur l’évaluation, lorsque le RSA vient remplacer le RMI vingt ans jour pour jour après sa création, peu de voix s’élèvent pour émettre des doutes sur le bienfondé de la réforme. Et même lorsque les difficultés s’accumulent, elles sont mises sur le compte de la crise et sur un déficit d’explication. Il faut dire que les promesses du RSA ont de quoi séduire : donner un nouvel élan à l’insertion. Avec comme autre perspective, celle de simplifier et d’accroître l’efficacité du dispositif. Pourtant, il semble bien qu’aujourd’hui l’engouement pour le RSA fasse place à la déception. Le plan pluriannuel contre la pauvreté, adopté en janvier dernier, fait de sa réforme une priorité. Christophe Sirugue, député de Saône-et-Loire, que nous avons rencontré quelques jours après la remise de son rapport au Premier ministre qui l’avait missionné pour faire des propositions en ce sens, conclut à la nécessité de mettre fin au RSA activité (voir p. 28). Et même si la réforme ne se fera pas avant 2015, comme l’a indiqué le cabinet de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée à la lutte contre l’exclusion, on peut d’ores et déjà affirmer que le RSA n’a pas d’avenir. Aussi, à l’heure du changement, il nous a semblé important de donner une véritable tribune aux rares voix discordantes qui, très tôt malgré le consensus ambiant d’alors, avaient osé exprimer leurs points de désaccord. Nous les avons réunis dans le cadre d’une table ronde informelle organisée en juin dernier. En aucun cas pour égrener les “on vous l’avait bien dit”, mais pour analyser les raisons de l’échec. Un décryptage sans faux-fuyants qui confirme bel et bien l’urgence de la réforme.

     

  • En Guadeloupe, l’innovation brise le mur du silence (178)

    3,00

    Quand l’économie sociale et le besoin d’insertion se conjuguent au service du développement durable… cela donne des formations particulièrement novatrices, des jeunes sourds qui proposent des plats créoles au restaurant, d’autres qui assurent la régie d’une télévision locale… Et l’expérience est loin d’être épuisée.

     

  • DÉFENSEUR DES DROITS : Le 5ème pouvoir (178)

    3,00

    Créé il y a moins de trois ans par le regroupement de plusieurs institutions, le Défenseur des droits a dû, pour prendre ses marques, organiser la coopération d’acteurs venus de mondes différents. C’est désormais chose faite. Ce qui donne un relief particulier à son dernier rapport d’activités qui permet de mesurer l’ampleur de ses responsabilités. Aussi nous a-t-il paru indispensable de s’arrêter sur cette jeune institution qui pourrait assez rapidement devenir, dans un monde qui évolue très vite, le 5ème pouvoir. Non pas pour accentuer le fossé des élites et des citoyens mais, au contraire, pour le combler.

     

  • ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE : Un berceau pour l’emploi (177)

    3,00

    Dans un pays où la majorité des femmes travaillent, conjuguer parentalité et travail devient vite insoluble quand la question du mode de garde des enfants n’est pas préalablement réglée. Et la difficulté est particulièrement aiguë pour les familles monoparentales ou les personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps. Une association, l’Institut d’éducation et de pratiques citoyennes (IEPC), a fait le choix de s’attaquer de front au problème. Avec une formule qui marche comme le montre le dernier-né de ses établissements, la crèche multi-accueil Scoubidou, à Aubervilliers (93).

     

  • CENTRES SOCIAUX : Ce que l’on attend de vous (177)

    3,00

    En mai 2007, le JAS consacrait son enquête aux centres sociaux dans le département du Nord (JAS n° 117). En juin 2008, il revenait dans son dossier sur la situation des centres sociaux avec un titre prémonitoire : “Y a-t-il péril en la demeure?” (JAS n° 128). En mai 2009, il révélait les dangers qui menacent les centres sociaux et l’ensemble des acteurs de l’éducation populaire (maisons de jeunes et de la culture, foyers ruraux…), mais aussi les pistes pour y faire face (JAS n° 137). L’année suivante, il lançait le Journal des Réseaux qui rassemble une dizaine de réseaux du secteur partageant des valeurs communes, celles de l’engagement, de l’ouverture à l’autre, de la prévalence du sens dans le projet… dont la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France. Aujourd’hui, à l’approche du congrès des centres sociaux qui aura lieu du 21 au 23 juin prochain, à un moment où tout le monde s’accorde à reconnaître l’importance d’une revitalisation du vivre ensemble, le JAS veut apporter sa contribution au débat sur le rôle des centres sociaux pour relever cet immense défi.

     

  • Le dossier des réseaux : Aider l’autre à prendre son avenir en main (176)

    3,00

    Certains réseaux cherchent à favoriser la participation des usagers. D’autres vont un peu plus loin et se reconnaissent pleinement dans la notion de “pouvoir d’agir”, que les Anglo-saxons appellent “empowerment”. Dans les deux cas, il y a la conviction que le public détient une partie de la solution à ses problèmes et qu’il serait dommage, voire vain, de vouloir se passer de son “expertise”.

     

  • Renaissance d’un quartier : mission possible (176)

    3,00

    Même si une hirondelle ne fait pas le printemps, un quartier peut renaître quand toutes les institutions décident de travailler ensemble, en y mettant plus de conviction que de moyens. Exemple à la Grenette, où le cercle vertueux du développement social semble s’être installé.

     

    ***************************************

    PETITE ENFANCE : Accueillir les enfants, mais en accompagnant les parents

    Depuis 25 ans, l’association Enfant Présent ne cesse d’innover en faveur des parents en difficulté. Avec son dispositif de “crèche préventive” et une palette de réponses graduées adaptées aux capacités des parents, elle défie les logiques de silos entre prévention et protection, entre accueil de la petite enfance, service social et Ase. Ou comment partir d’un mode de garde des jeunes enfants pour parvenir à un véritable soutien socio-éducatif de leurs parents. Zoom sur une expérience qui a fait ses preuves.

     

     

     

  • Participation, l’autre voie contre la crise morale (176)

    3,00

    À l’heure où la confiance envers la classe politique est au plus bas, il devient plus que jamais nécessaire de redonner toute leur place aux citoyens dans le débat public. Dans ce cadre, miser sur la démocratie participative semble pouvoir constituer une piste décisive. À condition toutefois de savoir dépasser le stade de la simple apparence en osant mettre en oeuvre de réelles transformations.