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  • 6èmes Assises nationales de la protection de l’enfance (174)

    3,00

    L eMans, 11 et 12 février 2013. Les responsables du Palais des Congrès et de la Culture n’en reviennent pas: près de 1700 participants, sans compter les intervenants, envahissent le grand amphi et une salle annexe pour s’interroger ensemble sur une question directe et inattendue: savonsnous protéger nos enfants? Face à un tel afflux, on aurait pu craindre des récriminations sur le contenu, l’organisation, la convivialité… Mais, c’est l’empathie collective qui l’a emporté, le goût d’être ensemble, d’avoir son opinion mais aussi d’entendre avec impatience celle des autres pour peut-être y souscrire. En somme, des Assises qui ont fait dire aux grands témoins venus du Québec: “Le vieux monde n’est pas celui auquel on pense, car la France conserve sa capacité à étonner”. D’ailleurs, la presse nationale n’a pas manqué de se faire pour la première fois l’écho de ce grand moment. En attendant la publication prochaine de l’intégralité des actes, nous avons demandé à François Le Merlus, président de l’Institut national du développement social, de nous faire le récit des séances plénières (p. 19), avant de présenter les principaux résultats de l’enquête flash réalisée par le JAS et la Fédération nationale des Adepape, auprès de personnes qui ont été placées (p. 21). Des résultats qui font écho à l’expérience vécue par Céline Raphaël, invitée particulièrement marquante de ces Assises dont nous publions l’intervention (p. 22).

     


  • Maison de vie pleinement vivant jusqu’au dernier souffle (173)

    3,00

    Privilégier le lien humain pour accompagner les malades en fin de vie, mettre le soin médical à distance, mobiliser les bénévoles, estomper les barrières entre résidents et professionnels… À la croisée des champs sanitaire et médico-social, la Maison de Vie suit une ligne exemplaire.

     


  • Protection de l’enfance et justice : L’échec de la loi ? (173)

    3,00

    Parmi les objectifs de la loi du 5mars 2007, l’un des principaux visait à renforcer le champ de la protection administrative en matière de protection de l’enfance, pour mettre fin à une tendance observée depuis plusieurs années d’une très forte judiciarisation des situations d’enfants en danger. Cinq ans après, le rapport entre protection administrative et protection judiciaire reste pourtant sensiblement le même, stabilisé depuis plusieurs années autour de 70 %. Erreur d’analyse ou blocage culturel? Enquête sur un système qui peine à se transformer.