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  • Au top, les chefs (190)

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    Le 6 juin, la MSA Haute-Normandie a renouvelé l’opération “Générations cuisine” : un concours culinaire associant élèves de quatrième et personnes âgées de plus de 60 ans. Être un cordon-bleu? C’est du gâteau.

     

  • Bibliothèques : Le lien social comme recours (191)

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    Et si la bibliothèque, lieu de culture au sens large, devenait également un vibrant lieu de vie et de lien social ? C’est l’objectif d’une nouvelle génération de bibliothèques, les “bibliothèques troisième lieu”. Certaines sont des créations ex nihilo, d’autres, déjà existantes, sont vivifiées par une approche et des propositions nouvelles. D’autres, enfin, s’agrègent à des services différents pour former des pôles d’un genre nouveau. Dans tous les cas, ces évolutions confirment que les bibliothèques aujourd’hui en grande difficulté de fréquentation, pourraient retrouver une nouvelle légitimité dans la reconstruction du lien social.

     

  • GÉRONTOLOGIE : L’âge d’innover (191)

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    La gérontologie est confrontée à de multiples mutations : le public, l’évolution de ses besoins, le mode de financement, la réglementation, les conditions de travail pour les personnels soignants… Face à ces changements le secteur est  condamné à innover. Une réflexion menée en région par le salon Âge3.

     

  • Notre média refuse le déclinisme depuis 15 ans : Du dire au faire (192)

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    Que n’a-t-on entendu sur la fraternité? Confondue avec la charité, soupçonnée de religiosité, elle est souvent apparue comme ringarde et régressive, voire réactionnaire. Pourtant, elle a été introduite dans la devise républicaine en 1848 par des philosophes, comme Léon Bourgeois, hostiles au système assistanciel et farouches partisans d’une solidarité fondée sur des droits.

     

    Le choix de l’éthique
    Car dès le XIXe siècle on savait déjà que les phénomènes sociaux ne se résument pas à des questions de droits. La déliquescence du lien social et des repères aggrave la vulnérabilité des familles, des enfants et des personnes âgées, autant que l’absence de ressources. C’est pourquoi les réponses sociales ne suffisent pas pour inscrire durablement l’individu dans son environnement. C’est toute l’action publique, l’action associative, l’action citoyenne qui doivent contribuer à gommer le sentiment de défiance généralisée au profit d’une vision partagée de l’utilité et de l’avenir du vivre-ensemble. L’époque est donc propice pour réinterroger notre modèle de solidarité et l’enrichir de fraternité. Mais à condition que la fraternité n’apparaisse pas comme une alternative à l’absence de moyens ou le fondement de discours moralisateurs. Elle doit être l’épine dorsale d’un nouveau projet de société, car s’il n’y a pas de politique sans éthique, il n’y a pas d’éthique sans politique.

     

    L’heure de l’action
    C’est cette conviction que nous portons depuis quinze ans lorsqu’en 1999, à la veille du changement de siècle et de millénaire, nous avons publié “l’Appel à la fraternité” avec le soutien d’une centaine de personnalités issues du monde politique et associatif, reflétant une très large diversité de sensibilités politiques. Depuis lors, diverses étapes ont jalonné ce combat, dont notamment l’animation de la Grande cause nationale consacrée à la fraternité en 2004 et la création des Ateliers du vivre ensemble en 2009. Mais dorénavant il faut aller plus loin en lançant en 2015 un grand mouvement de mobilisation de la citoyenneté sur des objectifs concrets.

     

  • Avec l’outil en main, restaurer liens et repères (193)

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    Que n’a-t-on entendu sur les nouveaux rythmes scolaires. Trop coûteux, difficiles à mettre en oeuvre faute d’encadrement, peu efficaces… Une démonstration de plus de l’incapacité de notre pays à rechercher la solution dans l’engagement citoyen et le recours au bénévolat intergénérationnel. Car lorsqu’on y croit, les résultats sont bien là, comme le démontre l’association L’Outil En Main qui, bien qu’agissant en dehors de l’Éducation nationale, ne cesse de produire liens et repères. Alors pourquoi ne pas reproduire cette expérience partout en France, que ce soit en lien ou sans lien avec les nouveaux rythmes solaires?

     

  • NOUVELLE COUR : Pour que les jeunes des banlieues jouent dans la cours des grand (193)

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    Les événements qui ont endeuillé la France début janvier, ont permis de souligner la nécessité d’une plus grande mobilisation en direction des banlieues. L’agence de communication Nouvelle Cour a été créée pour permettre l’intégration professionnelle rapide des jeunes diplômés issus des quartiers en difficulté du nord de Paris. Exemple à suivre ? À chacun d’en juger.

     

  • Quand l’armée part en mission… sociale! (194)

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    Action sociale et armée, deux mondes a priori très éloignés. Et pourtant… avec plus de 2 millions de bénéficiaires, 700 travailleurs sociaux, 405 bureaux d’accueil de proximité, et un budget de plus de 188 millions d’euros en 2013, la Défense ne manque pas de ressources pour ses ressortissants. Bienvenue chez l’action sociale des armées (Asa), l’une des mieux dotée de tous les ministères!

     

  • Sornac : un joli coup de pompe contre la désertification rurale (194)

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    En Corrèze, le petit village de Sornac lutte avec succès contre la désertification rurale en municipalisant les services privés qui lui font défaut. Emblématique de cette politique, la station-service créée et gérée par la commune a ainsi permis de redynamiser la vie économique locale.

     

  • Enfants du djihad : Qu’en disent les pros ? (195)

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    On évalue aujourd’hui à plus de 1400 le nombre de Français partis en Syrie et en Irak pour rejoindre les rangs de
    l’État islamique. Parmi eux, de plus en plus d’adolescents, garçons et filles en proie à une inquiétante perte de repères. Un phénomène d’autant plus alarmant qu’il touche tous les milieux sociaux. Confrontés à ces nouveaux risques de radicalisation sans précédent, les éducateurs cherchent aujourd’hui sur le terrain à faire face en tentant de détecter, identifier et prévenir. Un défi de taille qui interroge désormais tous les acteurs du secteur de la protection de l’enfance.

     

  • Loi handicap : anniversaire amer (195)

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    C’est un anniversaire important: la loi pour l’égalité des droits et des chances vient d’avoir 10 ans. L’occasion de répondre aux questions que l’on se pose sur sa mise en oeuvre. C’est pourquoi le Jas consacrera exceptionnellement son numéro d’avril à la publication d’un rapport sur les politiques de soutien à l’autonomie, issu des dernières Rencontres sociales organisées par Edenred en partenariat avec l’Odas et notre journal. Mais dès à présent, nous avons voulu recueillir le point de vue de ceux qui fort légitimement représentent les personnes concernées.

     

  • Soutien à l’autonomie (196)

    3,00

    La 11e édition des Rencontres sociales, organisée le 21 novembre dernier à Paris sur le thème “Soutien à l’autonomie : bilan et perspectives”, revêtait un caractère particulier. Elle se tenait à l’aube d’une réforme sur l’adaptation de la société au vieillissement attendue par tous et dans un contexte institutionnel instable avec en toile de fond une réforme territoriale en point d’interrogation. C’est pourquoi, nous souhaitons diffuser largement les travaux de cette rencontre pour permettre au plus grand nombre d’appréhender tous les aspects de cette question décisive pour l’avenir du vivre-ensemble qu’est le soutien à l’autonomie.

  • MICRO-CRÉDIT : Faut-il y croire ? (197)

    3,00

    Depuis 1989, l’Adie est le grand opérateur qui permet à des personnes n’ayant pas accès au système bancaire classique de décrocher un micro-crédit et de créer leur propre emploi. Après 26 ans sur ce secteur, son activité s’avère loin d’être rentable et reste très subventionnée. Certes, l’Adie ne fait pas que du micro-crédit stricto sensu : elle accompagne aussi les créateurs. En outre, l’Inspection du travail a démontré que l’aide publique dans ce type de structure était un bon investissement par rapport à d’autres (1). Il reste que deux questions se posent : existe-t-il des alternatives à l’Adie ? L’auto-entreprenariat est-il une voie pleinement satisfaisante ? Enquête.

     

     

  • Enfants placés, avec quelles racines grandir ? (198)

    3,00

    Les 8emes Assises nationales de la protection de l’enfance se sont déroulées les 15 et 16 juin, à Rennes. Deux journées riche en échanges, en débats, en partage d’expérience mais aussi en émotions. Parmi toutes les thématiques abordées au cours des tables rondes et ateliers, la question du placement des enfants n’a pas été oubliée. Et avant de revenir de manière plus complète sur ces Assises dans notre prochain numéro, nous vous proposons dès à présent ce dossier sur ces enfants élevés par d’autres que leurs parents biologiques. Que conservent-ils de leur milieu familial d’origine ?
    Comment grandissent-ils avec ces racines multiples ? Jeunes et moins jeunes “passés par là” nous racontent.

     

  • RENTRÉE SCOLAIRE : La Sécu, c’est quoi? (198)

    3,00

    Un module d’information sur la Sécurité sociale, la MSA et les droits sociaux diffusé dans l’enseignement agricole dès la rentrée: une drôle d’idée? Non, mais une volonté commune de la MSA et des fédérations nationales de l’enseignement agricole de donner aux jeunes, avec l’engagement des enseignants, les clés pour comprendre les valeurs et les principes de notre système de protection sociale.

     

  • Maire anti-système : L’épreuve du réel (199)

    3,00

    La surprise fut grande au soir des élections municipales de l’année dernière, en découvrant que la ville de Grenoble avait mis fin à l’hégémonie des partis traditionnels pour se doter d’un maire “anti-système” issu du rang des écologistes : éric Piolle. Grenoble, ville souvent considérée comme pionnière, se voulait à nouveau terre d’innovation dans le prolongement de l’héritage laissé par Dubedout, inventeur du développement social. C’est pourquoi nombre d’observateurs s’intéressent à cette ville qui, 18 mois après le renouvellement de son conseil municipal, peut présenter un premier bilan. Le JAS ne pouvait s’abstraire de s’y plonger à son tour pour vérifier l’impact des intentions sur la réalité des faits.

  • « Un maillon de la chaine » (200)

    3,00

    Au siècle dernier, Marcel Mouloudji chantait “tu n’es qu’un maillon de la chaine”. C’est encore et toujours d’actualité. L’interdépendance des uns et des autres, au niveau d’une famille, d’un quartier, d’une ville, d’un pays ou du monde, est revenue à la une, comme un boomerang, avec les femmes, les hommes et les enfants qui fuient leur pays et arrivent en Europe. Les associations du réseau du JAS ont voulu mettre en perspective leurs engagements et leurs actions, et ont sélectionné des pratiques remarquables sur le thème de l’étranger, du migrant, de l’exclu, de l’isolé… Le Cahier des bonnes pratiques rappelle ainsi l’implication des réseaux sur ce terrain depuis des années, et montre que ceux-ci innovent sans cesse pour être à la hauteur de leur mission. Ici, une pédagogie dynamique et inclusive auprès de lycéens sert l’enseignement des apports des migrations dans la société française ; ou aide des adultes migrants à construire leur autonomie sociale. Là, un réseau de bénévoles se développe pour apporter une présence supplémentaire ou des services complémentaires à des missions institutionnelles. Ailleurs, face à l’urgence, sonne le rappel de la mobilisation, de la solidarité et de l’accueil inconditionnel des plus vulnérables ; ou encore l’impératif de mixité sociale dans les villes pour que des personnes de culture, de situation et d’origine différentes vivent harmonieusement ensemble. Toutes ces pratiques ont en commun la farouche volonté de ceux qui les inventent de mailler les êtres humains ensemble. Ça nous rappelle une chanson…