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  • Des retraités pour mieux grandir (183)

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    Dorénavant, la proposition émise par l’Odas pour l’organisation des rythmes scolaires se diffuse. Il s’agit de faire appel aux retraités pour consolider l’action des professionnels et des associations dans la transmission des savoirs et des vécus. C’est le cas par exemple à Evreux, (voir page suivante) où les élus ont été convaincus par l’expérience Lire et faire lire de l’intérêt de faire appel à l’expérience des aînés. Focus également dans le Maine-et-Loire, où la Ville d’Angers agit également en ce sens.

  • UTOPIA : Mutualisation sauce mosellane (182)

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    À Thionville, associations, collectivités locales et acteurs institutionnels ont choisi de se fédérer pour optimiser leurs pratiques autour d’un ambitieux projet baptisé Utopia. Une démarche plébiscitée consistant à faire passer la finalité avant les dispositifs.

     

  • EXCÈS DE NORMES : Ceux qui résistent (182)

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    Élus et agents des collectivités, bénévoles associatifs ou tout simplement citoyens doivent nécessairement faire assaut d’inventivité pour trouver des solutions adaptées aux difficultés croissantes rencontrées sur le terrain. Mais cet élan est partout freiné par un fatras de normes et de tracasseries administratives qui viennent l’entraver chaque jour.
    Édictées en vertu du sacrosaint principe de précaution, les réglementations de toute nature, incitent surtout… à ne rien tenter. Trop de complexité, trop de mauvais coups à prendre également. Pourtant, de plus en plus d’acteurs de terrain n’entendent pas se résigner. Chacun dans leur domaine, ils font mûrir leurs idées ou évoluer leurs pratiques
    professionnelles pour concilier adroitement esprit de responsabilité et liberté d’agir.

     

  • Bistrots de pays : la convivialité en héritage (181)

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    La Fédération nationale des Bistrots de Pays a fêté cette année les 20 ans de son label destiné à préserver le commerce de proximité dans les zones rurales isolées. Dernier endroit où se tisse le lien social, les “bistrots de pays” deviennent, au-delà du service rendu à la population, un élément important de la préservation de la culture locale tout en participant au maintien du tissu social et économique. Un patrimoine précieux qu’il convient de conserver.

     

  • Rythmes scolaires : Sauvez la réforme ! (181)

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    Cette réforme était attendue depuis de nombreuses années car à droite,
    comme à gauche, on y voyait l’occasion d’une autre manière d’éduquer.
    Davantage de temps scolaires mais mieux répartis entre instruction etdécouverte. Et depuis la rentrée 2013, 1,3 million d’écoliers expérimentent les nouveaux rythmes, qui concerneront en 2014 tous les élèves du primaire. Mais les conditions de mise en oeuvre de la réforme ont été si négligées que celle-ci suscite aujourd’hui plus de controverses que d’adhésion. C’est pourquoi le Jas a enquêté pour savoir s’il était encore possible de sauver cette indispensable réforme.

     

  • À Goussainville, le collège s’ouvre aux autres (180)

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    Au collège Montaigne de Goussainville (Val-d’Oise), parents d’élèves du quartier, membres de l’équipe du collège et représentants associatifs se réunissent deux fois par mois au Café des familles. Un lieu d’échange qui vise un objectif plus large : désacraliser l’institution en développant le lien entre familles et école et inscrire le collège comme acteur à part entière du territoire.

     

     

    JEUNESSE EN ERRANCE : Tapaj : beaucoup de bruit pour l’insertion

    Face à ceux que l’on appelle les “punks à chiens”, ces jeunes errants, méfiants à l’égard de la société, le travail d’accompagnement relève du casse-tête pour les professionnels. À Bordeaux, un nouveau dispositif d’insertion semble pourtant faire ses preuves : “Tapaj”, au plus près d’une population nomade et décalée.

     

  • Contre le rejet de l’autre : La promesse de l’autre (180)

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    CONTRE LE REJET DE L’AUTRE : LA PROMESSE DE L’AUTRE
    Extraits en exclusivité du nouvel ouvrage de Jean-Louis Sanchez

    Que ce soit chez nos voisins européens ou à l’intérieur de nos frontières, dorénavant s’affichent sans pudeur le refus de l’autre, l’obsession sécuritaire, l’asservissement des idées par la brutalité des désirs. Dans un pays, le nôtre, si longtemps respecté pour son attachement aux valeurs humanistes, tous les repères se brouillent à la veille d’importantes échéances électorales. Sur le terrain politique, en ne distinguant plus les forces républicaines de celles qui ne le sont pas. Sur le terrain éthique en n’hésitant à stigmatiser, au mépris des enseignements de l’histoire, toute une communauté. Avec le risque, en entretenant la défiance, de détruire tous les liens territoriaux et générationnels, de stimuler la violence, de pervertir la démocratie. Veut-on d’une société de la peur, qui caricature les cultures, qui oppose les religions, qui encourage l’auto-défense… NOUS DISONS NON. Car, le Journal de l’Action Sociale a toujours affirmé qu’ il est illusoire et dangereux de penser qu’il puisse y avoir de la fraternité sans sécurité comme de la sécurité sans fraternité. Comme le montre le nouvel ouvrage de notre directeur éditorial, Jean-Louis Sanchez, nous sommes convaincus qu’une société désunie est une société désarmée. C’est la raison pour laquelle nous avons fait le choix dans ce numéro de publier des extraits de cet ouvrage – La Promesse de l’autre – qui invite à refuser la déliquescence suicidaire du vivre-ensemble en transformant l’énergie du rejet en énergie du changement. Et l’auteur, s’appuyant sur son expérience, montre que c’est possible, car aux quatre coins de la France, se développent des initiatives particulièrement prometteuses, mais qui restent désespérément marginales, parce que méconnues. Il propose de s’inspirer de ces signes pour engager une véritable révolution qui fasse des habitants des citoyens impliqués, des retraités des acteurs éducatifs, des fonctionnaires des professionnels engagés, des gouvernants des dirigeants attentifs.
    C’est d’autant plus actuel que les notions d’empathie, de frugalité, de fraternité ne font plus peur, même si elles continuent d’apparaître comme subversives à tous ceux qui vivent encore des complaisances du présent en s’abritant derrière les certitudes du passé. Car au fond, l’on se trouve face l’habituelle trilogie du mouvement des idées : le tiers qui avance, le tiers qui résiste, et le tiers qui hésite alors qu’il pèse le plus. C’est celui-là, dont dépend notre avenir, qu’il faut convaincre par l’exemplarité du quotidien. Le JAS a voulu, avec ce dossier, y apporter sa contribution.

     

  • Fermaud-Merci : une seconde vie pour les Chibanis s’il vous plaît (179)

    3,00

    Logements individuels, espaces de vie conviviaux, accompagnement individuel et collectif: à Montpellier, la pension de famille Fermaud-Merci a trouvé la recette pour accompagner l’avancée en âge de migrants isolés et fragilisés. Une approche qui laisse la part belle à l’ouverture sur l’extérieur, faisant de cette maison au climat familial, un lieu où l’on se sent chez soi.