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  • Social : La presse en rade (223)

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    L’heure n’est pas à la fête du côté de la presse écrite en général et de la presse sociale en particulier. Diminution des recettes publicitaires, changements d’habitudes des lecteurs ou encore omniprésence du Web, difficile pour le papier de tirer son épingle du jeu sans prendre de nouvelles orientations. D’autant que celles-ci peuvent être bien différentes. Pour les ASH, titre leader du secteur, c’est la voie des économies qui a été choisie. D’autres journaux font un choix différent. Mais quelle que soit l’option choisie, la qualité de l’information ne saurait être négociée. Aux lecteurs de trancher.

     

  • Médiation en collectivités : expliquer, apaiser, rectifier (223)

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    Le désamour entre les Français et une administration jugée trop lointaine et technocratique semble consommé. La complexité croissante des règles et des normes rend inaccessible aux citoyens la compréhension des décisions les concernant. C’est pourquoi la fonction de médiateur territorial apparaît nécessaire pour expliquer, apaiser ou rectifier.

     

  • CAHIER spécial : quel est l’héritage politique de René Lenoir ? (224)

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    La mort de René Lenoir est quasiment passée inaperçue dans le monde de la solidarité. Certes, certaines institutions ont manifesté leur tristesse, certes le Président de la République a signalé la perte de cette grande conscience, certes Le Monde lui a consacré un quart de page. Mais à aucun moment on n’a pu lire que René Lenoir avait joué un rôle décisif, pas seulement dans la dynamique sociale qu’on lui associe (la lutte contre l’exclusion), mais dans plusieurs d’entre elles. Avec le souci de toujours agir globalement en partant du local.

    C’est la raison pour laquelle Le Journal des acteurs sociaux (Le Jas) a rappelé, à l’occasion du quarantième anniversaire de la politique de la ville, que René Lenoir avait été à l’origine de cette dernière (n° 220, octobre 2017).
    C’est la raison pour laquelle Le Jas a publié un long article nécrologique au moment de sa mort (n° 222, décembre 2017).
    C’est la raison pour laquelle il s’était engagé à faire un inventaire de tous ses combats, ce que nous vous proposons aujourd’hui. Avec l’espérance que ce dossier sera repris dans les écoles de formation des acteurs de services publics, dans les assemblées parlementaires, dans les assemblées locales et dans le mouvement associatif. Car il est utile de faire connaître ce que la volonté d’une seule personne peut induire en changements, lorsqu’elle est portée par le seul espoir de servir.

     

  • Zéro chômeur, zéro défaut ? (224)

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    Avec la mise en place du programme “Territoires zéro chômeur de longue durée” (TZCLD), le législateur a fait le pari de miser sur l’expertise des acteurs de terrain et l’implication des chômeurs eux-mêmes pour lutter contre le chômage. Un an après son lancement, la démarche affiche ses premières réussites. Même si elle reste encore perfectible pour devenir un outil “zéro défaut” au service de l’emploi.

     

  • Le PEC : version “En Marche” des Contrats Aidés (224)

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    Exit les Contrats Aidés tant appréciés du secteur associatif, ils font place aux Parcours Emplois Compétences. Ces derniers concernent beaucoup moins de bénéficiaires mais
    promettent un accompagnement et un volet formation renforcés. Une approche qui se veut aussi plus pragmatique et plus adaptée aux spécificités locales.

     

  • Les Antilles françaises six mois après les ouragans : Les leçons d’une catastrophe (225)

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    Les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient. Non seulement sur les zones tropicales mais également dans les régions tempérées1. Désormais, le pire n’arrive pas qu’aux autres, et la culture de la gestion de crise doit se généraliser dans la population, les collectivités locales et les services de l’État. C’est pourquoi il est utile de se pencher six mois après sur la situation des Antilles françaises, victimes en septembre dernier de deux ouragans spectaculaires et meurtriers. Quelles leçons en retenir ? Quelles ont été les failles dans l’anticipation du cataclysme ou dans la prise en charge des sinistrés ? Sur quels ressorts s’appuyer pour mieux préparer “l’après” ? (…)

     

  • Prisons Entre laxisme et répression (225)

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    L’heure serait-elle enfin à l’ouverture du côté des prisons ? Confronté aux limites d’un système pénitentiaire à bout de souffle, le gouvernement s’engage aujourd’hui vers une réforme ambitieuse qui mérite que l’on s’y arrête. Un équilibre pour le moins délicat à trouver entre laxisme et répression, punition et réinsertion. (…)

     

  • Lien social : Centres-villes en péril (226)

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    Tout le monde en parle jusqu’au Sénat. Les centres-villes assistent impuissants à la fermeture progressive de leurs commerces. Or, quand un centre-ville meurt, c’est le lien social de la cité toute entière qui est menacé.

    Un constat sans appel
    Au quotidien, tout commence par la fermeture d’un commerce, puis de deux, suivis encore par (bien trop) d’autres. S’ensuit alors un inexorable effet boule de neige. “La fuite des équipements et services hors du centre-ville détourne logiquement les consommateurs et les habitants de ce centre”, analyse Rémy Pointereau, sénateur du Cher, co-rapporteur du groupe de travail sur la revitalisation des centres-villes. Rideaux de fer baissés, multiplication des panneaux “bail à céder” dans les vitrines, rues désertées…(…)

     

     

  • Le Cnas : UN “super C.E” POUR Les collectivités territoriales (226)

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    Créé il y a 51 ans, le Cnas est la première association d’action sociale pour les collectivités territoriales. Découverte d’un Comité d’Entreprise” pas comme les autres.

    Lorsqu’on parle d’action sociale, on pense d’abord, évidemment, à celle dispensée par les centres communaux ou intercommunaux d’action sociale (CCAS ou CIAS) aux habitants les plus en difficulté. Mais le terme d’action sociale recouvre bien des situations. Avec des aides financières, obligatoires ou non, ciblées sur certains types de dépenses (on pense naturellement aux Caf avec les APL, mais aussi aux comités d’entreprise, pour ne citer que ces deux exemples), l’action sociale peut se glisser dans de nombreux interstices permettant aux habitants, grâce à ces “coups de pouce”, de mieux vivre. (…)

     

  • Plan Borloo L’esprit sans la lettre (227)

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    Attendu depuis des mois, le plan “Borloo” pour les banlieues a été présenté le 26 avril. Un plan qui prône la nécessité d’une “réconciliation nationale” entre la France et ses quartiers. Et si les acteurs sociaux mesurent l’urgence des actions requises sur le terrain, le Président de la République ne semble pas prêt de vouloir mettre en musique les propositions de l’ancien ministre de la Ville.

     

  • EHPAD : recherche personnel désespérément (228)

    3,00

    Qu’elles soient privées, publiques ou associatives, nos maisons de retraite sont depuis quelques années confrontées à une inquiétante pénurie de personnel. Pourquoi ce phénomène ? Comment les établissements y font-ils face ? Quelles perspectives d’avenir espérer au regard des nouvelles propositions du gouvernement ?

     

  • Maison Harmonia : un “chez soi” inclusif pour adultes autistes (228)

    3,00

    Conçue et gérée par la Société Philanthropique, la Maison Harmonia, est une innovation sociale destinée aux jeunes adultes autistes ou présentant une déficience intellectuelle. Une offre nouvelle qui se place à mi-chemin entre le domicile et le foyer spécialisé.

     

  • Pauvreté Où va-t-on ? (229)

    3,00

    Attendu de pied ferme par tous les acteurs sociaux, le nouveau plan de lutte contre la pauvreté, présenté par le Président de la République le 13 septembre dernier, est-il à la hauteur des enjeux ? Car en ce domaine, la situation est devenue de plus en plus préoccupante, quand on sait que la pauvreté concerne aujourd’hui près de 9 millions de personnes en France.

    Près de 9 millions. C’est aujourd’hui le nombre de personnes que l’on estime directement touchées par la pauvreté en France. Parmi elles, 3 millions d’individus se trouvent en situation dite d’extrême pauvreté. Si cette réalité n’est pas nouvelle(1), elle ne cesse de s’aggraver depuis plusieurs années. Et ce en dépit de nombreux plans de lutte successifs pour tenter d’éradiquer ce fléau : instauration du revenu minimum d’insertion (RMI) en 1988, loi relative à la lutte contre les exclusions en 1998, loi généralisant le Revenu de solidarité active (RSA) en 2008 ou encore, plus récemment, plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale de 2013 (…)

     

     

  • La parentalité défiée par les écrans (229)

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    Smartphones, tablettes, ordinateur, console de jeux, terminaux… les écrans sont partout, chez nous, sur nous, dans les commerces, les services publics, les écoles… Trop présents pour beaucoup de parents qui s’inquiètent, sans souvent savoir comment agir, de ce qu’il est désormais convenu d’appeler ”la surexposition aux écrans“.

    C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron : l’interdiction du portable dans les collèges et certains lycées. Entrée en vigueur lors de cette rentrée, bien qu’elle ne fasse souvent qu’entériner les réglements intérieurs et le Code de l’éducation, cette mesure n’en reste pas moins symptomatique d’un regard de plus en plus critique sur l’usage des écrans. “C’est en effet, aujourd’hui le premier sujet de préoccupation des parents d’enfants de 6 à 12 ans, devant le suivi des devoirs à la maison”, nous confirme Olivier Gérard, responsable des médias et usages numériques de l’Union nationale des associations familiales (Unaf). Un constat que l’organisation tire d’une vaste enquête menée auprès de 22 735 parents dans 60 départements (…)

     

     

  • DOSSIER 230

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    Radicalisation comprendre pour agir

    PAR OLIVIER VAN CAEMERBÈKE

    Des comportements défiant la laïcité laissent craindre une radicalisation à caractère islamiste de la part des jeunes, et parfois très jeunes, Français. Une réalité qu’il faut regarder en face sans pour autant verser dans une lecture qui prêterait le flanc aux amalgames caricaturaux et stigmatisants. D’autant que les motivations de jeunes en voie de radicalisation répondent à des contextes et des logiques diverses. Cela nécessite donc un panel de réponses qui vont de la fermeté la plus stricte sur nos valeurs républicaines jusqu’à l’accompagnement social, certains de ces jeunes apparaissant d’abord “en danger” avant d’être “dangereux.”

    Ce 9 octobre, Europe 1 révélait le contenu d’une note “ultraconfidentielle” des services de renseignement des cas de “communautarisme musulman” dans les établissements scolaires. Le document évoque des enfants qui refusent de dessiner des représentations humaines, qui se bouchent les oreilles lorsque de la musique est diffusée en classe, des garçons qui refusent de donner la main aux petites filles ou d’autres qui refusent d’aller à la piscine de peur de “boire la tasse” et de casser leur jeûne. Deux jours plus tard, c’était le ministère de l’Éducation nationale qui annonçait le chiffre d’un millier de cas d’atteintes à la laïcité signalés entre avril et juin derniers dans les établissements scolaires. Pointés par le ministère : des ports de signes et tenues à caractère religieux, des contestations d’enseignement ou encore du prosélytisme religieux. Là aussi, la nature des faits et leurs gravités sont hétérogènes. Ainsi 600 cas n’ont pas nécessité l’intervention des coordonnateurs des équipes “laïcité et fait religieux (…)

     

     

  • BONNE PRATIQUE 230

    3,00

    Adages : de l’utopie à la réalité

    PAR ISADORA SANCHEZ

    On sait que la réforme sociale et médicosociale a tendance, ces dernières années, à trop normer au détriment du sens. Fort heureusement, des espaces de résistance se multiplient pour humaniser le plus possible l’accompagnement social. C’est ainsi que l’utopie a pris forme à Montpellier au foyer d’accueil médicalisé les Fontaines-d’Ô.

    Créé en 2002 au sein de l’Adages (voir encadré), le foyer d’accueil médicalisé (FAM) les Fontaines-d’Ô est un établissement spécialisé dans l’accueil et l’accompagnement de personnes de 20 à 60 ans ayant été victimes d’un traumatisme crânoencéphalique ou de lésions cérébrales acquises. Il dispose de 38 places en hébergement permanent, 3 places en hébergement temporaire de 90 jours par an (places transitoires avant un hébergement permanent qui permettent une évaluation des séquelles, de l’autonomie, un suivi de préconisations) et enfin de 6 places en accueil de jour. L’équipe dirigeante et son personnel concourent à la recherche effective de la plus grande autonomie possible de leurs publics par le biais d’une prise en charge médico-psychologique, paramédicale et éducative très personnalisée. Concrètement, cette prise en charge s’articule entre des moments de soins d’hygiène, médicaux, paramédicaux et psychologiques et des temps d’activités artistiques, sportives et de loisirs. Des outils sont mis en place au cas par cas pour participer à la rééducation, mais aussi – pour ceux qui le souhaitent et le peuvent – à reprendre une vie professionnelle et sociale normale (…)